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Université d’été… seconde session. Episode 1 : retour au centre Le rapport de ma première session au centre n’avait pas été très glorieux. A la fin, les Maîtres m’avaient donnés les notes suivantes : Respect des Maitres 6/10 Rigole, sourit sous la critique Sagesse 5/10 Se tripote, se frotte !! Voire provoque Initiation Poney-Play 5/10 Manque de concentration, mais c’était une première Capacité à rester en semi-liberté 4/10 N’en fait qu’à sa tête. Retire ses entraves s’il le peut. Résistance à : fouet, cravache, martinet 8/10 Test type modéré, mais comme il a tendance à geindre… Massage 6/10 Peut mieux faire Sait garder sa place/position 10/10 A compris où doit se mettre un soumis. Je n’étais pas très fier d’avoir un taux de réussite si faible. Une nouvelle session s’imposait donc. Plusieurs mails sont à nouveau échangés. Une nouvelle date est convenue. Et à nouveau ce portail à passer, mais cette fois, j’étais amené par mon Maître. Le dernier mail des instructeurs du centre donnait les instructions suivantes : Dés ton arrivée pendant que ton Maître et nous prendrons l’apéro, tu iras dans l’annexe. Annexe = Lieu où tu as déjà séjourné en arrivant lors de ton premier stage. Une liste d’indications sera posée sur le bureau en entrant sur ta gauche. Tu devras suivre à la lettre toutes les indications. Une fois dans la pièce, je vis une chaise bien en évidence au milieu. Dessus trônait en son centre un mini plug, un préservatif, une cage de chasteté ainsi qu’environ deux mètres de fine chaine noire et un cadenas. Une feuille A4 était posée contre le dossier. Voici son contenu. Bonjour Chris Tu as dix minutes pour faire ce qui est indiqué ci-dessous. Si les points ne pas réalisés comme demandé ET dans le délai fixé, tu seras sanctionné par des trucs comme creuser dans le jardin, faire des heures de ménage… 1. Passe la cage de chasteté. 2. Mets-toi nu 3. Mets-toi le plug 4. Fais-toi un string avec la chaine de façon à ce que tu ne puisses pas retirer (ou perdre) le plug et verrouille-le avec le cadenas. Laisse un gros mètre de chaine pendre entre les jambes. 5. Viens nous rejoindre : quand tu entreras, mets-toi au coin de l’angle de la porte d’entrée de la cuisine, mains sur la tête face au mur. Une fois mes premiers ordres respectés, je me rendis dans la cuisine de la maison et fit face au coin comme imposé. Mes Maîtres discutaient tranquillement de tout et de rien sans tenir compte de moi. Toujours cette habitude de laisser le candidat mariner… Episode 2 : nouvelles humiliations Il était l’heure du déjeuner. Les trois Domis avaient fini leur apéro et décidèrent de passer à table. Dès le repas fini, je dus me remettre à la vaisselle. Mon Maître quitta le centre, m’abandonnant à nouveau à mes deux tortionnaires. Monsieur commença par me priver de la vue, me passa un collier et une laisse, me menotta les mains, et me conduit dans le jardin où il me fit allonger sur l’herbe. Je me sentais passablement à l’étroit dans la CB métallique. Une chance que l’intérieur en était bien lisse. Pas de picots pour contrarier un peu plus les érections intempestives. Lors de ma première session, j’avais bien remarqué cette boite à deux trous : mon cou se retrouva rapidement callé par le premier et mes mains attachées sur les bords. Et c’est ainsi que je pu, en différé, participer à l’apéro. Le Maître glissa son pénis de mâle dans ma bouche soumise et s’y soulagea la vessie. Il y mit le temps ! Le temps de me faire gouter à fond à cette « eau », tout comme si je l’avais bue avec une paille ! Ma langue dut ensuite vénérer la fente de son fondement. Là, je ne savais comment le temps passait. Que faisait mon Maître pendant que ma langue tentait de s’enfoncer le maximum ? Lisait-il le journal ou un roman ? Je penchais plutôt pour un roman, tant cela dura. J’ai du frôler l’élongation du muscle buccal… Arrivé à la fin de son chapitre, le Maître me fit relever, il m’attacha sur une chaise de jardin. Il avait bien pris soin de mettre les cadenas nécessaires, pas moyen de me détacher. Je le sentais tourner autour de moi. Soudain, il m’attacha les jambes bien serrées car il se souvenait sans doute de mes envies de prospecter mon environnement immédiat. Le plug était à nouveau bien enfoncé. Un objet vibrant fut déposé contre la cage de chasteté… une nouvelle torture commençait ! Au bout d’un long moment, l’ustensile, qui avait déjà du servir, finit par ralentir et s’arrêter ! C’est à peine si je ne reçus pas une correction ! Et pourtant ce sont mes Maîtres qui avaient « oublié » de mettre en charge leur matos ! Afin d’en rajouter un peu, il me posa des pinces aux seins. Le bandeau n’étant pas très serré, je me rendis vite compte que deux attrapes-souris écrasaient mes tétons ! Où s’arrêtait leur imagination débordante ? Ce n’est plus le bac en domination qu’ils ont du obtenir, mais le Nobel d’inventivité sur soumis ! Et voilà que Madame prit le relais. C’était à son tour de me tourmenter. Madame et Monsieur, entreprirent une nouvelle séance de « body painting » genre qu’on voit dans « les bronzés ». C’est en effet autour de mes tétons et épaules que glissait le marqueur. Je ne le sus qu’après, mais ils avaient dessiné un soutien ! Car une fois leur travail terminé, ils se fendirent de ces commentaires dont ils ont le secret ! Le plug fut libéré du string de chaines. Des écouteurs MP3 se logèrent dans mes oreilles avec de la musique tantôt calme, tantôt plus « dynamique ». Madame me poussa vers le garage. Ils me firent monter sur un tabouret, fixèrent mes poignets à une chaine pendant du plafond. J’étais à nouveau en pleine extension, mon dos, mes fesses à disposition ! Non contents de m’étirer ainsi, les Maîtres me firent descendre du tabouret en m’obligeant à poser chacun de mes pieds sur une petite calle en bois. Instabilité assurée. Je n’entendais déjà plus rien… mais ce qui allait arriver me mit de nouveau à l’étroit dans cet engin de métal enserrant ma queue ! Un bâillon boule enduit de moutarde fut introduit dans la bouche et bien serré. Le tout fut compléter par le slip du Maître encore chaud, mais odorant… Voilà le tableau. Vinrent ensuite les corrections à la cravache, au fouet. Madame semblait prendre du plaisir à humilier et à faire danser mon corps en instabilité totale, privé de quasi tout ses sens ! Au bout d’un moment, sans que je ne l’entende arriver, de l’eau froide inonda mes épaules, mon dos… Je n’avais aucun moyen de bouger. Si je tentais de mettre un pied au sol, mes bras s’étiraient à en avoir mal. J’eu beau gigoter, plus je gigotais, plus Madame semblait s’amuser ! La chaleur était intense, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de mon corps ! Pendant qu’un de mes Maîtres continuait de s’amuser avec ses instruments de punition, l’autre me caressait avec un rouleau ! Ils n’étaient tout même pas en train de me peindre !!! Là, j’ai du « descendre si bas » que j’avais perdu toute notion du temps, du lieu… Qui suis-je, où vais-je, dans quel état j’erre ?... Fin des souffrances, retour sur la terrasse… Episode 3 : Privation sensorielle Fin des souffrances, oui, sans doute. Mais au lieu de pouvoir me mettre un brin au soleil afin de parfaire mon bronzage, mes Maîtres me firent coucher à plat ventre sur une table en bois. Toujours privé de la vue, quatre mains expertes s’activaient et malgré une tentative de résistance vite réprimée, des chaines me plaquèrent sur le bois, mes mains entravées par une autre chaine qui s’enroulait autour de la traverse de la table. Même pas moyen de lever les mains. Tu parles d’une position pour bronzer ! Une petite consolation : Monsieur m’offrit son emblème masculin à sucer en guise de gouter de quatre heures. Trop beau pour être vrai, pendant ce temps, Madame s’occupait de me « caresser » les fesses. Décidément, pas de chance : d’un côté un délice, de l’autre une souffrance. Je perdais à nouveau toute référence au monde : quelle heure était-il ? Combien de temps dura ma plate sieste ? En tout cas, faire la sieste à plat sur une table avec une cage de chasteté en métal pendant que votre corps est stimulé, pas évident !!! Si vous voyez ce que je veux dire … Je le répète : heureusement que la CB est une douce, sans picots… Au bout d’un moment assez douloureux pour mes pauvres bras, Monsieur me détacha, me rendit la vue et m’ordonna de tondre sa pelouse. Fallait me voir : nu comme un ver, mis à part à la cage de chasteté dont le bruit métallique accompagnait chacun de mes pas, poussant une tondeuse et récoltant le foin… Je n’étais pas mécontentent de devoir travailler activement pour mes Maîtres. Après toutes ces heures de privation de mouvement, c’est avec plaisir que j’allais et venir dans le jardin. Il s’agissait que je roule bien droit : le Maître apprécie sa pelouse et y met toujours un grand soin. Fallait pas que je le déçoive et j’essayai de faire de belles lignes droites. Arrivé au bout d’une ligne au fond du jardin, je fus pris d’une envie de me soulager la vessie. Pas envie de demander la permission, de toute façon, je ne pense pas que les Maîtres me regardent. Je dus écarter les jambes pour pouvoir laisser mes sphincters se détendre. J’aurais pu en profiter pour faire la conversation aux fourmis car il faut du temps pour se soulager dans un tuyau de métal. Je repris mon travail de tonte. Au bout d’un moment, la gêne : on aurait dit que du blanc d’œuf s’échappait du petit trou de la cage de chasteté. Pourvu que les Maîtres ne voient pas ça ! Ils auraient pu penser que j’aurai joui. Et comment leur prouver que leur engin de chasteté faisait bien son office ? La pelouse terminée, je passai du statut de jardinier à celui de majordome. Après avoir dressé le couvert et servi mes tortionnaires, de l’apéro au dessert, je pu aussi manger un peu et bien entendu, faire la vaisselle ! Pas eu le temps de faire la gazinière, Monsieur arrivait à nouveau avec son bandeau et ses menottes en cuir. Et le pause syndicale ? Oublie ça, me dis-je. J’aurais voulu bien terminer mon ouvrage afin que ma Maîtresse soit heureuse de voir une belle cuisine bien propre, mais Monsieur semblait presser d’avancer dans sa soirée. Au plus je découvrais mes Maîtres, au plus je me rendais compte qu’un programme était bien établi. Je ne dirais pas qu’ils ne laissaient au hasard, ça non. Mais ils avaient réuni leur conseil de famille (à deux, donc) pour trouver tous les moyens possibles de tourmenter un pauvre garçon en villégiature dans le sud. Comme je l’ai déjà dit plus haut, mes Maîtres avaient du probablement obtenir un doctorat en science de domination. A chaque « activité », j’étais surpris de ce qui allait se passer. Et ce début de soirée allait me le prouver une fois de plus. Avant le repas du soir, Madame et Monsieur ont voulu se montrer d’une grande gentillesse et, assis dans leurs confortables rocking chairs, ils avaient sorti un jeu de société qui consistait en un plateau recouvert d’un feutre vert et de dés à jouer. Monsieur sortit un papier et un Bic de son bureau et m’annonça que j’allais devoir lancer le dé plusieurs fois. Mais il se gardait bien de me dire pourquoi ! Avec de grands regards complices avec Madame, ils souriaient plein leurs dents des chiffres que le dé indiquait. Une fois toutes mes séries de dé tirées, ils me dirent, toujours souriant genre speakerine annonçant un réjouissant programme, que les quatre premiers jets de dé correspondait au nombre de pinces à linge à placer sur mes seins et mes boules. Le dernier jet, à multiplier par dix, était la durée du « châtiment ». Pour les Maîtres, pas de hasard, mais pour moi, c’est le hasard qui décida de mes prochaines souffrances. Retour dans la cour de la maison, yeux bandés, cage de chasteté toujours en place. Une nouvelle fois, une couche en place. Pour sécuriser la chose, on me mit une culotte en pvc qui faisait des bruits de chaines. Bien serrée, cadenassée… Merci le manque de confiance. Madame ou Monsieur, comment savoir, m’emballa les mains dans du film plastique. Puis une petite chaine me les plaqua contre les cuisses et encore du film pvc pour entourer façon momie, mais uniquement buste et cuisses. Pourquoi, me dis-je, pas tout le corps ? La réponse viendrait plus tard. À nouveau couché à plat ventre sur la table de la sieste du goûter. Plus de vue, plus de toucher. Et bientôt plus d’ouïe : à nouveau le lecteur mp3 dans les oreilles à un certain niveau de décibel. Pour que le petit casque tienne ils prirent le soin de m’emballer la tête avec du film comme on emballe une tête de veau. Moi qui ne bouge quasi jamais, je pris cela pour un nouveau manque de confiance ! Le bâillon boule effleura mes lèvres, mais je n’avais pas envie de le laisser aller plus loin. Monsieur se fâcha, et après quelques coups de cravache sur le dos bien en évidence (je compris alors pourquoi je n’étais pas emballé partout), j’ai desserré les dents pour avaler cette boule qui était enduite de cannelle ! Après la moutarde, la cannelle. On restait dans les épices. Il ne restait plus qu’un sens totalement libre : l’odorat. Mais pour être vraiment complets, les Maîtres me plaquèrent à nouveau un slip –légèrement- odorant sous le nez. Privé de tous mes sens, j’ai commencé à « dévisser ». De la cire chaude tombait sur mon dos de manière ordonnée comme si mon dos devenait un panneau publicitaire, mes pieds étaient chatouillés, tout mon corps était cravaché, fouetté, à l’exception de la tête (MERCI MAITRESSE et MAITRE). Privé de tous mes sens, j’avais progressivement perdu tout repère de temps, d’espace, de lieu. La cage de chasteté écrasée entre ma vessie et le lange, le tout écrasé sur la table, j’essayai d’uriner. A chaque fois que les vannes de l’écluse s’ouvraient, une stimulation magistrale les refermait ! Quand les Maîtres se furent bien défoulés, ils me détachèrent. Plus de bâillon, plus de main emballée, plus de slip sur la tête, plus de mp3. Au milieu de la cour, je n’eus pas le temps de frissonner, car les Maîtres me firent passer la tenue de nuit des résidents prisonniers dans leur centre : la camisole de force ! Il ne fallut pas longtemps pour que je me retrouve allongé à même le sol au pied du lit des Maîtres. Encore heureux que j’avais récupéré mon ouïe : ils avaient oublié leurs boules Quies ! Se souvenant de ma précédente nuit au centre, Monsieur m’entrava de façon à ce que je ne sache pas libérer mes pieds. Et le seul bruit de chaine que je pouvais entendre était celui de la culotte plastique bien cadenassée ! Après avoir tourné dans mes entraves, je trouvai le repos. Je ne me souviens même plus si le lit grinça ce soir-là… Episode 4 : bonniche en service La nuit ne fut pas très reposante : la camisole, la cage de chasteté, les entraves aux pieds… tout cela me rappelait régulièrement ma position. Surtout la cage de chasteté. Pas moyen de me frotter pour soulager mes crampes masculines. Au dessus de moi, deux respirations paisibles émanaient d’un lit d’amour. J’imaginais mes Maîtres tendrement enlacés, ne se souciant pas de moi, pas de leur « jouet », ce « jouet » qu’ils retrouveraient le matin pour leur service… Et servir, j’allais servir. Fidèle à son habitude, mon Maître se leva le premier et me traina dehors après avoir libéré mes jambes. La camisole glissa de mes bras, le cadenas de ma culotte s’ouvrit et ma couche bien mouillée prit la direction de la poubelle. Mais il y avait encore un cadenas qui faisait bien son travail. Peu de temps après, Madame se leva. J’eus droit à un café et un peu de pain sec, comme il se doit quand on est prisonnier ! Pendant que je « déjeunais », je laissai mon regard voyager un maximum partout dans la cuisine et une chose m’intrigua : l’aspirateur avait été muni de chaines attachées à un tiroir. Bizarre. Coutume locale sans doute. « Objets inanimés avez-vous une âme ». Peut-être était un aspirateur fugueur… Ma tasse à peine vide, mes yeux furent bandés. Monsieur me fit passer une petite pièce de vêtements sur les épaules. Puis une culotte bien étrange : elle était fendue autant par devant que par derrière. Monsieur me dit : « là, chris tu viens de prendre au moins cinquante ou soixante ans » Intrigué, je laissai glisser mes mains de ma nuque vers la culotte pour « voir » ce que c’était ! Mon Maître cria : « qui t’a autorisé à retirer tes mains de leur place, c’est-à-dire derrière la tête ? » Et voilà qu’ils se mettent tous les deux à se moquer de ma tenue ! A rire de moi, je suppose que j’avais l’air ridicule avec ce qu’ils m’avaient fait passer. Bonjour l’humiliation ! Et si l’humiliation faisait fondre, je me serais retrouvé en flaque au milieu de la cuisine. Monsieur m’ôta le bandeau et me montra l’aspirateur. « Tu sais ce que tu as à faire, non ? » Et il attacha la chaine à l’anneau de la cage de chasteté. Pourquoi encore m’attacher ? Croyait-il que j’allais m’enfuir dans la tenue qu’ils m’avaient imposée. Car dès le bandeau tombé, je vis ma tenue : un petit top vert et une large culotte blanche comme portaient les femmes dans l’entre deux guerres (au moins). Il était évident que Madame et Monsieur voulaient mettre ma cage en évidence, qu’il voulaient aussi garder un peu de fesses à l’air pour une correction en cas de manquement au service. Je fis le maximum pour m’appliquer car cela devait sans doute faire plaisir à Madame d’avoir un majordome, ou plutôt une bonniche !!! Mes mouvements n’étaient pas évident : je n’avais qu’un petit mètre de chaine pour me déplacer avec l’aspirateur et je commençai à travailler. Tant Madame que Monsieur avaient un œil sur mon travail. Je m’exécutai avec un certain plaisir car j’étais heureux de soulager Madame de certaines tâches particulières et puis il fallait bien que je dépense les calories de mon petit déj ! Régulièrement, je me prenais les pieds dans la chaine ou le tuyau, provoquant une traction douloureuse sur mes boules. « N’abime pas le matériel, me disait alors Maîtresse ou Maître ». Je suis sur qu’ils parlaient de leur aspirateur ! Je me sentais surveillé, épié, dominé. Après avoir fait le tour de la maison, je m’attendais à ce que l’on me colle une raclette et une serpillière dans les mains pour passer à l’eau. Un peu d’exercice est toujours bon et après tout, c’était mon lot, mon devoir, non ? Mais Madame, encore trop bonne pour moi, le fit elle-même ! J’aurais tant aimé aller vers elle et lui prendre presque de force ses ustensiles, mai je n’osai pas. Je pensais : « elle a bien tort de se fatiguer, même à quatre pattes, je lui aurais fait blinquer sa cuisine ». Ah, quelle bonne Maîtresse ! Sa bonté à mon égard risque de la perdre : et moi je ne veux pas la perdre. Une Maîtresse comme elle, il y en a pas deux. C’est pas étonnant que Monsieur en soit bleu d’amour. Comme un Stchroumpf ! Pour se moquer de moi, Monsieur me fit mettre en position « garde-à-vous » comme un soldat, la brosse de l’aspirateur faisant office « d’arme ». La gêne… Heureusement que Madame ne me voyait pas, pensais-je. Pas de bol, comme si il lisait dans mes pensées, Monsieur appela Madame pour voir le « tableau » ! Et tout deux s’amusèrent de mon air plus que gêné. Monsieur me libéra de l’aspirateur. Je remis l’engin bien à sa place. Madame m’appela de la salle de bain. Elle me donna tout le nécessaire pour nettoyer la baignoire. Etant déjà légèrement entrainé au service dans le ménage, elle n’eut pas besoin de me donner d’explication. A genoux, ma Maîtresse debout dans la porte avec sa cravache, je fis le maximum pour la satisfaire, trop heureux de lui faire plaisir et aussi de pouvoir me mouvoir librement. Quand la baignoire fut finie, il fallut passer au lavabo. Je me mis debout. Cela ne plut pas à Madame : « je préférais quand tu étais à genoux » me dit-elle d’une voix douce mais ferme. Je portais toujours cette culotte qui mettait en valeur mes fesses quand je me baissais et la cage de chastetés. Dans mes mouvements, elle se cognait parfois, se rappelant ainsi à mon souvenir… Mais quand en serais-je libéré ? Episode 5 : formation des bébés Cette parenthèse « soubrette » se termina sur la terrasse inondée du soleil d’août. La température allait encore monter et pas seulement dans le thermomètre. Monsieur me débarrassa de ma tenue grotesque, me banda à nouveau les yeux et me fit coucher sur un banc en pierre à l’ombre d’une tonnelle. Je me souviens encore bien du bruit métallique de la cage de chasteté sur le banc. Fallait-il cela pour me rappeler que j’étais prisonnier ? Monsieur me langea, et aucune plainte ne trouva grâce à ses yeux, qui n’étaient pas bandés, lui ! Il me fit remettre debout, les mains derrière la tête et sans mot dire, me fit lever la jambe droite en tapant sur la cheville. Il passa quelque chose, puis fit de même avec la jambe gauche. Qu’avait-il encore inventé ? Madame vint rejoindre son homme pour terminer de m’habiller : une culotte vint couvrir ma couche. Et ce n’est que lorsque les Maîtres en attachèrent les bretelles que je compris comment ils me vêtaient ! Une barboteuse !!! Non ! Je ne suis pas un bébé, leur dis-je ! A nouveau, je voulais toucher cette culotte afin de la « voir », mais une claque sur les cuisses me rappela que les mains ne pouvaient pas bouger ! Tout ceci se passait toujours avec des commentaires amusés de mes « instructeurs ». Amusés pour eux, très humiliants pour moi. J’aurais voulu voir ma tète à ce moment là, j’imagine que je devais ressembler à ces pauvres homards sortant de la casserole ! Madame me noua un bavoir autour du cou, et me couvrit le crâne d’un petit bonnet ridicule. Puis les Maîtres me rendirent la vue et ma honte s’accentua encore. Je ne pouvais plus lever le regard, rien que les commentaires de mes tortionnaires m’auraient fait fondre de gêne ! Monsieur m’ordonna de le suivre dans le jardin. Il posa une couverture sur l’herbe verte et me dit, en me tendant un nounours : « tiens, joue comme un bébé sur sa couverture ». Je protestai à nouveau, mais il me mit une tétine dans la bouche en me menaçant de cravache si je ne la gardais pas ! Oh, comme je serais bien rentré dans le sol car tout était fait pour une humiliation intense : un garçon de 43 ans, assis sur une couverture rouge, en barboteuse vichy rose, avec un ridicule bonnet dans les même tons, tétine en bouche et ours en peluche dans les bras… Mon Maître m’abandonna là, non sans m’avoir dit de faire joujou avec mon petit compagnon en peluche, à la manière dont on parle à un petit enfant. Une fois parti et m’imaginant hors de la vue de Madame et Monsieur, je commençais à défaire discrètement le bavoir et le mit au cou de l’ours. Puis, je lui couvris la tête du bonnet. Enfin, je lui laissai la tétine entre les pattes. Après avoir jeté un rapide coup d’œil vers la maison et la terrasse où je ne vis personne, je pris la couverture et alla me réfugier plus loin dans le jardin derrière un massif de bambou. Le petit ourson trônait à ma place au milieu du jardin… L’ombre des bambous me rafraichit et après m’être allongé j’ai du m’assoupir un instant car je n’entendis pas les Maîtres arriver. « Et bien, où il est le gros bébé », dit Madame sur un ton maternel. Et un coup de fouet acheva de me sortir de ma torpeur. Tous deux riaient de me voir ainsi. Je reçus une correction pour m’être « échappé », pour avoir quitté leur surveillance… Ils me ramenèrent vers la maison et l’annexe aménagée pour « recevoir » leurs « curistes ». Oui, curistes. Certains vont à Evian ou Vichy ou Spa « prendre les eaux », moi je devais être là pour prendre des humiliations à n’avoir plus soif.
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Université d’été… première session. Episode 1 : chaleur torride Août 2009 : une chaleur écrasante brunit les plaines du bord de Méditerranée alors que je franchis un double portail vert… Une fois parqué, je sors de ma voiture bien climatisée. Première claque, la chaleur : ça commence bien ! Les instructions des Maîtres étaient : passer le portail, le refermer, enfiler une cagoule aveugle et de me menotter. Me voilà, debout, à attendre la suite des événements. Un vent chaud, des pas feutrés approchent, une main ferme m’attrape au collet et je me retrouve entraîné dans un lieu où des chaînes finissent par entraver mes pieds après que mon short soit tombé. Mon « kidnappeur » s’éloigne. Mais suis-je seul ? Une pensée me traverse l’esprit : chris, dans quoi t’es-tu fourré ? Un frisson de crainte me traverse la moelle épinière. Comment en étais-je arrivé là ? Retour dans ma mémoire : plusieurs mails échangés avec un couple de Domis, un rendez-vous fixé… Mes Maîtres ont visiblement décidé de me laisser mariner dans tous les sens du terme. De nouveaux pas. Une douce voix me dit « bonjour ». Je salue Madame en lui rendant la politesse puis elle me sort de ce lieu surchauffé pour me conduire dans le jardin, à l’ombre d’un arbre… un noyer me dit-elle. Rapidement, un tour de chaine est cadenassé autour. Assis sur le sol, les mains toujours menottées dans le dos, j’apprécie la relative fraîcheur de ce feuillu. Les menottes en métal agressent mes poignets. Madame et Monsieur m’abandonnent là, mais je sens qu’ils ne sont pas loin et que je suis surveillé. Madame me propose de boire, ce que j’accepte avec reconnaissance, mais au lieu du traditionnel verre de pastis, un biberon d’eau est glissé sous ma cagoule. Je bois l’eau avec bonheur. Nouvel abandon. Je me lève dès le départ des Maîtres et je commence à explorer mon environnement immédiat, dans les limites de ce que mes entraves permettent. Par moment, une voix crie : « attention, là, tu vas écraser une fleur ! Et si ça arrive tu vas tâter du fouet ! ». Je m’assieds, je tente de retrouver mon calme. Quelques minutes ou dizaines de minutes passent. Madame revient vers moi. Elle doit trouver que je suis sale, de m’être trainé par terre. Sans mot dire, elle entreprend de me doucher au tuyau d’arrosage ! L’eau d’abord chaude puis tiède devient rapidement froide au fur et à mesure qu’elle semble remonter d’un puits. J’en reçois partout, sauf sur la tête. Je risque alors une première demande à mes Maîtres : « Maîtres, pouvez-vous m’enlever mon T-shirt, svp ». Ce faisant, j’espérais secrètement être libéré des menottes en métal qui m’enserraient de plus en plus douloureusement les poignets, surtout avec mes gesticulations. Pas de chance. Une fois le T-shirt enlevé, les menottes ont repris leur office de restriction. Mieux : Monsieur me dit : « tout a un prix ici. Il va falloir « payer » la faveur accordée » Tu parles d’une faveur, me dis-je. Une simple demande. Je n’avais tout de même pas demandé un ventilateur ! Et voilà qu’il pose des pinces sur mes petits tetons belges. Tout en ce faisant, je les entends se concerter. C’est alors que tous les deux décident de m’exiler dans le fond de leur propriété. J’avance à petits pas, la chaîne des pieds ne permettant pas de grandes amplitudes. Nouvel arbre, un sapin, je crois… Nouvelle pause de marinade. De longues minutes passent encore. Si je n’avais pas été cagoulé, j’aurais au moins pu bronzer un brin. Retour des Maîtres : Monsieur, désireux de pouvoir encore torturer mes seins plus tard, me retire les gentilles pinces et m’abandonne aux chaines. Nouvelle séance de cogitation. Privé de la vue, je tente d’augmenter mon acuité auditive, mais ce n’est pas simple à travers une cagoule si épaisse. Chaque bruit éveille une douce crainte : que va-t-il se passer ? Le temps s’écoule lentement ou me suis-je assoupi… Je suis sorti de ma torpeur par un ordre sec : « lève-toi ». La cagoule glisse de mon crâne rasé et le soleil inonde mon visage. Je vois à nouveau et peut enfin contempler ma belle Maîtresse et son homme – mon Maître- brun de la splendeur hispanique. Pas le temps de flâner : les Maîtres ont décidé me mettre au travail. Après tout un esclave est fait pour servir, travailler et rendre la vie des Maîtres plus facile, non ? C’est en tout cas leur avis. Pas question de contester et pas de syndicat des soumis pour se plaindre. Au contraire, la moindre plainte risque de me faire circuler le sang sous les coups de canne, de fouet ou de cravache… Me voilà donc à tondre la pelouse, rendue bien verte par un arrosage régulier. Si mon mari me voyait ! Lui qui a l’habitude de me voir tondre notre pelouse à grands pas, il sourirait certainement de me voir nu et partiellement entravé récolter le foin ! Mais ce petit moment d’action n’est pas pour me déplaire après ces longs moments d’inactivité imposés par mes Maîtres. Décidément, plus question de se reposer et pourtant le Maître se plait à dire : « après l’effort, le réconfort ». Il doit certainement penser cela pour sa dame et lui-même car il me noue un tablier autour de la taille. La gêne… Il m’ordonne de leur servir l’apéro du soir ! Pas de doute, je suis là pour travailler, pas pour profiter de la douceur relative du début de soirée. Monsieur m’autorise à m’asseoir par terre à côté de lui et m’offre de boire un apéro, au verre, ouf ! Pas de biberon cette fois-ci ! Repos de courte durée : Madame m’ordonne de préparer la table pour le souper, ou plutôt du diner comme on dit dans l’Hexagone. La douceur méditerranéenne n’est pas la même selon qu’on est Domi ou soumis. La soirée qui s’annonce allait me le faire comprendre. Je m’étais reposé, j’allais devoir assumer la douce perversion de mes Maîtres qui n’ont jamais manqué, depuis le début, de tourmenter mes pensées avec leurs réflexions de « concertation », du genre : « et si nous lui mettions ceci ou faisions cela ?... » La soirée serait chaude, la nuit longue… Episode deux : un chat et un nounours. Dans tout cet univers « hostile », un petit être allait me prodiguer sa tendresse. Assis par terre après avoir pu participer au repas des Maîtres, j’ai aperçu s’approcher à pas feutré un petit félin. Joie dans mon cœur, je ne suis plus seul au monde à vivre au niveau du sol. Mais était ce bien moi que cette petite boule de poils venait voir ou était-ce le restant du fumet du poisson qui l’attirait. Minouche visa mon assiette posée sur le sol mais mon Maître m’imposa de poser mon assiette sur la table. Je me pris d’affection pour ce petit chat noir et blanc, aux couleurs bien réparties. Il jouera un rôle dans la suite de mon « séjour »… Rapidement, je dus me souvenir que je n’étais pas au club Med. Après avoir fait mon office de majordome en débarrassant la table, je fis la vaisselle, toujours affublé d’un ridicule petit tablier de servante. En frottant les assiettes et plats, je me remémorai les images et sensations précédant l’apéro. Une fois l’herbe tondue, mes Maîtres avaient décidé de se servir de ma musculature brabançonne pour les balader dans leur immense jardin. Je dis immense car c’est l’impression que j’ai eu en tirant ce sulky ! Monsieur me colla un mors entre les dents, me priva à nouveau de la vue au moyen d’un bandeau en cuir, me donna un rapide mot d’explication sur les ordres transmis par les rennes. Madame pris place, les rennes dans une main et son fouet dans l’autre. Monsieur me dit « méfie-toi, elle est habile avec son fouet : applique-toi ! » Malgré cette frissonnante mise en garde, elle fit à nouveau preuve d’une bonté immense à mon égard, car je fus un pitoyable poney. Monsieur voulut tester à son tour, mais pas plus de chance de me débourrer. Une chance : Madame et Monsieur sont attentifs à leur régime alimentaire ! Madame me sortit de mes réflexions : la vaisselle trainait. Pendant ce temps-là, mes Maîtres allaient et venaient, vérifiant l’avancement de mon travail et semblaient s’activer sur l’arrière de la maison : qu’allaient-ils encore imaginer pour me tourmenter ? La réponse à mes inquiétudes arriva assez vite. Une fois la vaisselle bien rangée dans les armoires, mon Maître me passa à nouveau la cagoule en cuir épais : le noir complet et l’humiliation de ne plus maîtriser mon destin immédiat. Il enserra mes poignets dans des menottes en cuir, nettement plus confortables que les métalliques. Il m’empoigna d’une main vigoureuse vers la porte, toute tentative de résistance était vaine. Il me fit coucher sur le dos sur une table posée dans la cour de la maison. Rapidement immobilisé par les bras, les jambes relevées, je ne pouvais que subir les commentaires humiliants de mes tourmenteurs et le cours sur les différents outils de punition cités plus haut, auxquels ils rajoutèrent la roulette à pointes, la cage de chasteté… tout cela si je ne me comportais pas parfaitement en soumis obéissant. Ils ne donnaient aucune attention au garçon qu’ils entravaient en s’échangeant des paroles tantôt affectueuses entre eux, tantôt menaçante à mon égard si je bougeais trop. Ils prirent tout autant de plaisir à se concerter de plus belle… Chaque bruit métallique, chaque pas créait dans ma tête une volée d’images… que manigançaient-ils ? Au moment de l’apéro, le Maître avait décidé de me marquer : « esclave chez TSM » dans le dos. Attaché sur la table, j’eu l’impression que le même marqueur servait à nouveau. Mais je ne comprenais pas très bien. Je me « voyais » les pattes en l’air, attachées à une barre d’écartement, le tout tendu vers l’arrière, mon fondement à disposition sur le bord de la table. C’est à hauteur de ce fondement que le marqueur se promenait en créant des cercles. Peu à peu je commençai à comprendre que plusieurs ronds étaient dessinés, façon cible. Pour ceux qui auraient hésités, le Maître, ou était-ce la Maîtresse, rajouta quelques flèches sur mes cuisses exposées. Une main délicate enduisit ma rondelle d’une crème. Puis quelque chose y fut introduite. Comme cela ne se passait pas de façon aisée, Monsieur fit mine de se fâcher et me conseilla de me détendre sinon… « Tout cela est dans ta tête ». J’aurais bien voulu l’y voir, moi ! Après cette introduction, dans tous les sens du terme, les Maîtres reprirent la liste des manquements constatés depuis mon arrivée. J’avais bien vu pendant l’apéro qu’ils avaient une feuille et un Bic. Ils préparaient sans doute leur liste de course à faire au supermarché local. Que nenni, avec de petits conciliabules limite sadiques, ils se concertaient et notaient les erreurs constatées dans mon service depuis la première minute de mon arrivée au « centre » !!! Je m’étais alors dit : « bah, ils font ça pour me charrier, pas pour de vrai… ». Mon jugement était visiblement erroné car je reçus donc un certain nombre de punitions : canne, en comptant les coups donnés et en criant « Merci, Maître » après chaque coup. Madame dut s’y mettre aussi car deux ustensiles touchaient simultanément et professionnellement mes pauvres jambes et ce corps hâlé attaché sur un banc de torture. Puis une pluie chaude sur le dos, de la cire. Les cuisses lamentablement exposées subirent le même sort. Quand tout est sec, Monsieur entreprend de tout ôter à l’aide d’un couteau et d’un aspirateur. A-t-il glissé, mais l’embout du tuyau engloutit mon petit tuyau !!! Que faire à part gémir ?... Combien de temps durèrent ces derniers événements, je ne saurais le dire. Privé de la vue, je ne vis pas la nuit tomber. Et comme elle tombe en silence, elle… ce n’est pas comme les coups qui avaient marqués mon corps gras et musclé. Les Maîtres me détachèrent de la table. « Fin de la séance de punitions » me dis-je, mais non. Mes mains furent posées sur le haut d’un mur et les volées continuèrent. Tantôt calmes, tantôt plus hard… Tout cela entrecoupé de courtes pauses où ils se concertaient à nouveau. Je descendis mes mains du mur, erreur ! La menace fut suivie d’une rapide, mais courte punition. « On t’a dit de ne pas bouger ! » cria Monsieur. Je finis tout doucement par reconnaître ceux de Madame par rapport à ceux de Monsieur. Madame restait avec moi d’une douceur bien féminine. Ce qui ne m’empêcha pas de lui porter un grand respect, équivalent à celui porté à Monsieur, peut-être même plus. Mais en serait-il autant si j’étais amené à les revoir ? L’heure devait avancer. Mes entraves me furent retirées. « Ah, me voilà au seuil d’une bonne nuit ». Ma cagoule restait en place, mais si ce n’était que ça… la nuit serait douce comme celles des plaisanciers en vacances aux confins du Languedoc et de la Provence. Des cliquetis métalliques heurtèrent mes oreilles : « tiens, pensais-je, je ne reconnais pas la mélodieuse musique des chaînes qui m’avaient entravés les heures auparavant ». Monsieur me passa un bras et puis l’autre dans des manches sans extrémités pour sortir les mains ! Horreur, enfer, damnation… une camisole de force. Là, je me dis, la soirée n’est pas finie, mes instructeurs ne sont pas encore fatigués ! Quelle santé ! Les sangles se refermèrent rapidement, rendant impossible toute résistance. Après avoir à nouveau tourmenté mon petit tuyau à pipi (il parait que les soumis n’ont pas une vraie queue comme les Maîtres et que seuls les pénis de ces derniers sont faits pour donner du plaisir à une Maîtresse), je me suis rapidement retrouvé langé. Les commentaires continuaient autour de moi, surtout quand Maîtresse fit la description à haute voix des beaux oursons dessinés sur la culotte qu’ils s’apprêtaient à me passer. « Tu crois que c’est baloo ? » « Non, il est trop vert » « Oui, mais celui-là il est bleu »… J’aurais voulu participer à la conversation. J’ouvris ma bouche pour dire : « et moi, je suis Mowgli ? », mais je sus retenir ma langue. Avec la dextérité qui les caractérise, les Maîtres eurent tôt fait de rajouter cette humiliation à mon attirail déjà bien gênant. Les sangles du bas de la camisole furent aussi rapidement serrées afin de bien maintenir le tout en place. « Tu as soif ? » me demanda Maître. Je répondis que oui. Après un court instant de station debout, Il me fit asseoir sur les genoux de Madame qui entreprit de me donner un grand biberon d’eau pour la nuit. « Tu en veux un deuxième, me dit-elle ? ». Je refusai poliment, bien que ma soif fût grande. Mais je ne voulais plus subir cette nouvelle humiliation ! Maîtresse me colla une tétine en bouche et m’ordonna de me lever en me mençant : « elle doit rester là où je l’ai mise sinon gare aux punitions demain matin » Maître me guida vigoureusement vers l’intérieur de la maison. Aurais-je droit à un lit, comme le veut la tradition mondialement reconnue de l’hospitalité française ? J’ai du oublier ma position réelle : un garçon entravé, humilié, cagoulé, privé de la vue… et c’est donc à même le sol que je me retrouvai allongé. Maîtresse, toujours dans sa grande bonté, m’offrir un petit coussin pour y repose la tête pendant que Monsieur m’entravait les jambes. Pour en rajouter un peu, ils se fendirent de quelques commentaires dont le seul but était de me renvoyer l’image peu glorieuse que je devais donner. Dans un dernier assaut de commentaires, ils se dirent que la présence d’un nounours me serait d’un grand réconfort pour la nuit. Mon petit compagnon à poil vint aussi me rejoindre, passa sur mes jambes et se coucha si proche de mes genoux que son doux pelage me fit le câlin bien nécessaire… Episode 3 : une lêchante nuit Dans quel endroit de la maison me trouvais-je ? Un bureau, une chambre, un salon ? C’était la première fois que je rentrais dans la maison des Maîtres. Peu de temps après, les Maîtres se mirent au lit : je me trouvais donc à leurs pieds, comme il se doit. C’est à la fois humiliant et rassurant. Humiliant d’être là simple « objet » et rassurant de se sentir protégé, surveillé. Ils discutèrent encore, mais je ne perçus que des bribes. Le lit se mit à émettre quelques grincements. Etant certain de l’absence d’activité sismique dans cette région de France, ma tête me fit comprendre qu’ils se donnaient des câlins. Le fameux proverbe dit : « turlutte avant d’aller au lit fait passer bonne nuit ». J’aurais bien aimé une petite turlutte aussi. « Mon pauvre Chris, ta nuit sera longue » ai-je marmonné. Après un moment, plus rien, le calme, suivit rapidement d’un léger ronflement : Monsieur s’était endormi, ne se préoccupant plus de ma position et mon inconfort. Je me retournai plusieurs fois dans mes entraves afin d’évaluer mon environnement. A ma tête un mur, sur ma gauche une ou des armoires, à ma droite le lit des Maîtres. L’espace me permettait de me retourner, ce que je fis pendant un certain temps afin de trouver la position la moins pénible pour trouver le sommeil auquel j’avais droit après tout ce que j’avais subi. J’ai encore demandé à Madame de faire preuve de gentillesse, et elle a fondu devant ma demande : elle m’a ôté la cagoule. Je me dis parfois que j’abuse ainsi de sa bonté et que si mon Maître n’avait pas été endormi, je n’aurais pas osé… Merci, Madame, Merci Maîtresse… Le temps s’écoulait lentement. De temps à autre, je me redressais et passais ma langue sur les pieds de mon Maître. Je me recouchais, que faire d’autre ? Bercé par son doux ronflement, j’ai du finir par m’endormir. A plusieurs reprises, je me réveillais, la camisole me rappelant ma condition. Ma tête était aussi un peu basse et j’ai du me servir du nounours comme oreiller. Pas évident de le mettre sur le petit coussin ! Il a bien fallu que je me serve de mes dents. Heureusement que je n’étais plus cagoulé ! Je n’y serais jamais parvenu. Nouvel épisode de sommeil, toujours bercé par les respirations paisibles de mes Maîtres. Nouveau réveil : la soif. Que faire ? Rien n’indiquait un lever de soleil imminent. Ramper jusqu’à la cuisine, au pire j’aurais bu l’eau de mon ami le chat… ou je serai peut-être parvenu à boire au robinet, c’est fou ce qu’on sait faire avec sa bouche. Comme j’avais bien remarqué le fonctionnement du robinet de l’évier, je pensais la chose faisable. Mais que se passerait-il si Maîtresse ou Maître, intrigué par le bruit, se levait ? Je renonçai donc à mon projet et essayai à nouveau de me rendormir. Pour saliver un brin, comme j’avais toujours la gorge sèche comme un tuyau de poêle, je léchai un par un les orteils de mon Maître. Cela me remémora les moments où, depuis mon arrivée, j’avais rendu hommage à son emblème masculin ou à sa rondelle avec ma langue. Et, de fait, cela me fit saliver !!! Merci Maître, dis-je alors à petite voix car je n’aurais pas voulu le réveiller. Les heures passèrent, je passais du sommeil à l’éveil. Puis un mouvement vif venant du lit d’amour à ma droite me sortit de mon demi-sommeil. Maître, bien éveillé et la trique au garde à vous, m’ordonna de m’asseoir. Et c’est ainsi que commença un nouveau jour : dans un geste de profonde gratitude et de vénération, j’embrassais cette queue à qui je destinais ma journée… Episode 4 : Verte pelouse Monsieur me conduisit vers le jardin car je commençais à avoir des fuites. En passant sur la terrasse, je revis cette étrange boîte noire, équivalente à trois cartons de chaussures alignés. Elle avait cette particularité d’être pourvue de deux ouvertures et de deux pitons latéraux. Une des ouvertures avait été garnie d’une lunette wc blanche. Il ne me fallu pas longtemps pour comprendre l’usage que les Maîtres faisaient de cet engin : ils devaient y lire le journal ou chatter sur le net tout en se faisant caresser l’anus par une langue soumise… Pas eu le temps de frémir, Monsieur me tira de mes réflexions et une fois dans le jardin, il me débarrassa de la camisole de force. Puis il m’ordonna d’ôter la culotte en plastique épais, celle garnie de petits ours tenant des ballons, celle-là qui avait provoqué des réflexions hilares chez mes tortionnaires. Les anglais utilisent le mot « teasing » pour ce genre d’activité. Mes Maîtres avaient du passer leur bac avec distinction dans ce domaine ! Il manquait un miroir dans la maison où ils auraient conduit leur pauvre victime afin de le confronter à l’image qu’il aurait renvoyé ! Humiliation intense…. Afin de me laisser sécher, Monsieur m’entrava les poignets à l’aide de chaines et de cadenas, toujours à ce noyer cher à Madame, qui, soit dit en passant, dormait toujours du sommeil du brave. Comme je pouvais tout voir, j’ai cherché, mais en vain, une faiblesse dans un maillon ou dans un cadenas. Mais les cadenas de la marque « Master » portent bien leur nom ! Quand à la chaine… oublions. Au bout d’un moment, Monsieur vient me rechercher pour que je fasse le service café de Madame au lit. Assise sur son lit, Madame sortait visiblement d’une bonne nuit. Le soleil illuminait déjà son visage ainsi que les draps couleur fuchsia. Le tout reflétait une forme d’harmonie et de sérénité. Mon plateau en main, je me mis à genoux et présentait le café en souhaitant une belle journée à Madame. Je repris ma place assise au pied du lit. Pendant quelques instants, Madame et Monsieur échangèrent des élans de tendresse et quelques paroles qui ne m’étaient pas destinées. Madame quitta la pièce et je me demandais ce qui allait se passer. Je les savais expert dans l’art de se servir de mes services sous peine de sévices. Madame me donna un tube de crème en m’ordonnant de faire un massage à Monsieur. Me levant, je le trouvai allongé confortablement, me présentant son dos. Je commençai par vénérer chacune de ses fesses puis après avoir enduit son dos de crème, je le massai pendant plusieurs minutes. La crème pénétrait lentement et Monsieur poussait de petits soufflements d’aise, du moins, le pensais-je… En y réfléchissant, je ne suis pas sûr d’avoir bien massé ce beau dos brun… Après le dos, je pris l’initiative de masser la ride sur laquelle il s’assied, mais avec ma langue… Un soumis ne prend généralement pas d’initiative, mais celle-là semblait appréciée… Où était Madame, pendant que je remplissais mon travail de donner du plaisir à mon Maître ? Elle sortit de la salle de bain et Monsieur me conduisit de nouveau vers la cuisine où il décida de me « remiser » en me cadenassant les poignets bien haut aux barreaux de la fenêtre ouverte qui permettait à un peu de fraicheur d’entrer. Il avait pris la précaution de me langer à nouveau, et avait passé une culotte en plastique blanche par-dessus. Pendant que Madame et Monsieur vaquaient à des occupations desquelles j’étais exclu, je pouvais voir le jardin où j’avais fait mes premiers pas de « poney boy » la veille. Sur deux rangées, espacés environ de deux ou trois mètres chacun, des asperseurs semblaient au garde à vous, prêts à arroser la pelouse. Comme je n’avais rien à faire, je recommençais mon analyse des entraves, mais peine perdue. Monsieur avait le don de limiter les mouvements de son soumis. Combien de temps suis-je rester ainsi à compter les arbres, les sapins, les brins d’herbe… Qu’allait-il se passer ensuite ? Allaient-ils m’imposer leur lecture de journal agrémentée ? Bien que mon regard fût tourné vers le jardin, je glissais régulièrement mes yeux vers les deux fenêtres ouvertes à la façon de rétroviseur. Je pouvais ainsi voir Madame et Monsieur aller et venir, je pouvais aussi voir venir une éventuelle « attaque ». Madame avait le don aussi de dire à Monsieur quand elle remarquait quelque chose de bizarre. Ainsi, elle lui dit que je « jouais » avec mes chaînes et que je me « caressais » contre le bord de fenêtre. Mon Maître se leva, me détacha de la grille et retour au noyer. Là, il me mit un collier de maintien ainsi que le bandeau. A peine le matin, et voilà déjà la nuit. Madame, qui était assise sous son arbre, se moquait de moi : « tu peux faire de la balançoire si tu veux. Il y en a une à une branche ». Malgré les entraves qui meurtrissaient ma chair, je tentai de rejoindre la planche suspendue à deux cordes… Mes mains étaient attachées plus haut que mes épaules. Mais pas de bol, pas moyen de me distraire. Ni avec la balançoire, ni avec autre chose. Je n’allais tout de même pas me frotter contre la peau rugueuse de cet arbre ! Toute cette agitation finit par irriter Monsieur qui décida me promener dans jardin façon chien, quatre pattes. Je me « voyais » trainé par une laisse, chaines reliant mains et pieds, mon cul emballé dans du plastique. Malgré tout je voulu résister. Mon Maître s’irrita de plus belle. Il me fit stationner à quatre pattes, la tête au sol. Quelques instants passèrent, puis mon dos fut inondé du précieux liquide jaune du Maître qui alla même jusqu’à en laisser quelques centilitres pour la couche. L’urine coula entre mes jambes et vint humidifier un lange qui ne l’était pas encore. Selon mes estimations nous étions à peu près à moitié du jardin, Là où les Maîtres avaient placés une charrue et une vieille brouette en guise de décoration. Bruits de clés : « ah, voilà de la liberté en vue ». Que nenni : Monsieur raccourcit les chaines de sorte que je ne pouvais plus me lever. Mes poignets étaient à une dizaine de centimètres de mes chevilles. Monsieur m’ôta le bandeau, ce qu’il fit passer pour un geste de grande bonté. Il me planta là en plein soleil, rejoignant Madame à l’ombre du noyer, confortablement assise. D’un ton sec, il me dit : « tu as cinq minutes pour venir présenter tes hommages à ta Maîtresse en lui baisant les pieds. Dépêche-toi ! » Il fallut d’abord que je me redresse et glissant sur mes genoux et mes tibias, le corps tout recourbé, je ne pouvais avancer que de quelques centimètres à la fois. Les chaînes m’entraient dans la peau. Pas le temps de trop penser dans ces moments-là. Je fis mine de ralentir, tant pis si je suis puni. Monsieur me rappela le temps imparti et parti de l’autre côté de la terrasse. Je me dis : « tant pis, il peut me cravacher, je n’irai pas plus vite ». De loin, je le vis passer sa main à l’intérieur d’un abri de jardin et quasi instantanément, les asperseurs commencèrent tousser puis à cracher leur eau froide. Là, plus envie de trainer. Monsieur vit ma bonne volonté et arrêta l’arrosage. Avec peine, j’arrivai aux pieds de Madame. Profonde vénération. « Ouf, ma punition est finie ». Monsieur dit alors « dommage je n’ai pas les clés : maintenant vas me les chercher. Elles sont sur la brouette là-bas » Il indiquait mon lieu de départ. Même le chat semblait prendre plaisir aux rires sarcastiques des Maîtres : il jouait avec un morceau de chaîne qui trainait derrière mes pieds. J’avais moins de liberté que ce petit être. Avec peine, je me remis en route vers le milieu du jardin, mais arrivé au quart, je me suis couché. Le soleil cognait. Monsieur s’approcha de moi, m’enveloppa la tête à la mode d’un turban avec un grand drap. Il confirma l’ordre d’aller chercher les clés. La punition allait suivre. Craignant son autorité, je me suis remis en route. Imaginez le tableau : un garçon plié sur ses genoux, lange et culotte pvc au cul et la tête enturbannée ! Arrivé à la brouette, pas de clés, évidemment. Monsieur se mit à rire : « je les avais près de moi, excuse-moi », me lança-t-il faussement embarrassé. Demi-tour : là, je me suis à nouveau couché. Il ne fallu pas trente seconde pour qu’une douche intermittente ne me refroidisse. Pris de « pitié », Monsieur vint rallonger mes entraves. Il me reconduisit au pied du noyer où Madame entreprit de me laver au tuyau : la terre et l’herbe faisait de moi une sorte d’épouvantail vert ! L’eau, bien chaude au début, refroidit assez vite… Tout comme la douche jardinière de la veille. Tous ces amusements avaient mis mes Maîtres en appétit. Je leur servis leur apéro avec presque le style d’un majordome. Pas de petit tablier. Plus de collier de maintien. Pendant que les Maîtres continuaient leurs commentaires humiliants, Monsieur m’indiqua ses pieds. Je m’étais bien entrainé la nuit… Puis, je dus dresser le couvert. Au moment de passer à table, Madame me fit remarquer qu’elle n’avait pas de fourchette. Je répondis : « mais, Madame, c’est Monsieur qui l’est a mis pendant que je mettais les assiettes ». Juste à ce moment là, Monsieur entra dans la cuisine et Madame se prit un malin plaisir de lui dire ce que je venais de dire. Aie, la punition était annoncée juste après le repas. Après le repas, Monsieur prit des cordes et entrepris de me faire un shibari, aidé habilement de Madame. Très vite, mon « service trois pièces » disparut presque complètement entre les cuisses. Mes Maîtres me bondèrent le haut du corps. Après l’effort, le réconfort. Ils se posèrent et burent tranquillement leur café. Monsieur, dont l’imagination n’a jamais de limite, eut l’idée de faire participer le chat aux « réjouissances » : les jouets de mon petit compagnon à poil furent suspendus à mes boules et le petit félin sembla trouver du plaisir à faire joujou avec ses boules reliées aux miennes ! Un chat dressé à jouer avec un soumis ! Le chat se lassa assez vite. C’est ainsi entravé et attaché à l’évier de cuisine que je fis à nouveau la vaisselle ! Puis, Monsieur me libéra et me langea pour la route : Madame me dit, un sourire au coin des lèvres : « ainsi tu ne devras pas t’arrêter ». Mes Maîtres me rendirent mes affaires confisquées et le rapport de mon mini-stage… Merci, chers Maîtres, pour ces moments passés sous votre compagnie. Merci mille fois. Car si le lecteur a pu penser que certaines expressions ou situations apparaissaient négatives, il n’en a évidemment rien été. Mes Maîtres ont le réflexe de donner des couleurs en guise de code sécurité : blanc = tout est ok, on continue ; jaune = petit soucis ; rouge = on arrête tout et le soumis s’en va… Chers Madame et Monsieur TSM, tout fut blanc, ultra blanc, au point que je vous dirais DASH ! Je retiendrai aussi de toute ma vie ma première soumission à une Maîtresse qui fut d’une douceur avec le petit gay que je suis. Mais j’en garderai un souvenir impérissable, ce fut une expérience comme on en fait peu dans la vie. Merci… Et si un lecteur hésitait à les rencontrer, je lui dirais qu’il peut foncer. Je m’étais remis totalement entre leurs mains et JAMAIS JAMAIS je ne me suis senti en difficulté. Et je fus renvoyé vers mon Maître de mari… Chris RECIT REEL
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