Université d’été… seconde session.
Episode 1 : retour au centre
Le rapport de ma première session au centre n’avait pas été très glorieux. A la fin, les Maîtres m’avaient donnés les notes suivantes :
Respect des Maitres
6/10
Rigole, sourit sous la critique
Sagesse
5/10
Se tripote, se frotte !! Voire provoque
Initiation Poney-Play
5/10
Manque de concentration, mais c’était une première
Capacité à rester en semi-liberté
4/10
N’en fait qu’à sa tête. Retire ses entraves s’il le peut.
Résistance à : fouet, cravache, martinet
8/10
Test type modéré, mais comme il a tendance à geindre…
Massage
6/10
Peut mieux faire
Sait garder sa place/position
10/10
A compris oĂą doit se mettre un soumis.
Je n’étais pas très fier d’avoir un taux de réussite si faible. Une nouvelle session s’imposait donc. Plusieurs mails sont à nouveau échangés. Une nouvelle date est convenue. Et à nouveau ce portail à passer, mais cette fois, j’étais amené par mon Maître.
Le dernier mail des instructeurs du centre donnait les instructions suivantes :
Dés ton arrivée pendant que ton Maître et nous prendrons l’apéro, tu iras dans l’annexe. Annexe = Lieu où tu as déjà séjourné en arrivant lors de ton premier stage.
Une liste d’indications sera posée sur le bureau en entrant sur ta gauche. Tu devras suivre à la lettre toutes les indications.
Une fois dans la pièce, je vis une chaise bien en évidence au milieu. Dessus trônait en son centre un mini plug, un préservatif, une cage de chasteté ainsi qu’environ deux mètres de fine chaine noire et un cadenas. Une feuille A4 était posée contre le dossier. Voici son contenu.
Bonjour Chris
Tu as dix minutes pour faire ce qui est indiqué ci-dessous.
Si les points ne pas réalisés comme demandé ET dans le délai fixé, tu seras sanctionné par des trucs comme creuser dans le jardin, faire des heures de ménage…
1. Passe la cage de chasteté.
2. Mets-toi nu
3. Mets-toi le plug
4. Fais-toi un string avec la chaine de façon à ce que tu ne puisses pas retirer (ou perdre) le plug et verrouille-le avec le cadenas. Laisse un gros mètre de chaine pendre entre les jambes.
5. Viens nous rejoindre : quand tu entreras, mets-toi au coin de l’angle de la porte d’entrée de la cuisine, mains sur la tête face au mur.
Une fois mes premiers ordres respectés, je me rendis dans la cuisine de la maison et fit face au coin comme imposé. Mes Maîtres discutaient tranquillement de tout et de rien sans tenir compte de moi. Toujours cette habitude de laisser le candidat mariner…
Episode 2 : nouvelles humiliations
Il était l’heure du déjeuner. Les trois Domis avaient fini leur apéro et décidèrent de passer à table. Dès le repas fini, je dus me remettre à la vaisselle. Mon Maître quitta le centre, m’abandonnant à nouveau à mes deux tortionnaires. Monsieur commença par me priver de la vue, me passa un collier et une laisse, me menotta les mains, et me conduit dans le jardin où il me fit allonger sur l’herbe. Je me sentais passablement à l’étroit dans la CB métallique. Une chance que l’intérieur en était bien lisse. Pas de picots pour contrarier un peu plus les érections intempestives. Lors de ma première session, j’avais bien remarqué cette boite à deux trous : mon cou se retrouva rapidement callé par le premier et mes mains attachées sur les bords. Et c’est ainsi que je pu, en différé, participer à l’apéro. Le Maître glissa son pénis de mâle dans ma bouche soumise et s’y soulagea la vessie. Il y mit le temps ! Le temps de me faire gouter à fond à cette « eau », tout comme si je l’avais bue avec une paille ! Ma langue dut ensuite vénérer la fente de son fondement. Là , je ne savais comment le temps passait. Que faisait mon Maître pendant que ma langue tentait de s’enfoncer le maximum ? Lisait-il le journal ou un roman ? Je penchais plutôt pour un roman, tant cela dura. J’ai du frôler l’élongation du muscle buccal…
Arrivé à la fin de son chapitre, le Maître me fit relever, il m’attacha sur une chaise de jardin. Il avait bien pris soin de mettre les cadenas nécessaires, pas moyen de me détacher. Je le sentais tourner autour de moi. Soudain, il m’attacha les jambes bien serrées car il se souvenait sans doute de mes envies de prospecter mon environnement immédiat. Le plug était à nouveau bien enfoncé. Un objet vibrant fut déposé contre la cage de chasteté… une nouvelle torture commençait ! Au bout d’un long moment, l’ustensile, qui avait déjà du servir, finit par ralentir et s’arrêter ! C’est à peine si je ne reçus pas une correction ! Et pourtant ce sont mes Maîtres qui avaient « oublié » de mettre en charge leur matos !
Afin d’en rajouter un peu, il me posa des pinces aux seins. Le bandeau n’étant pas très serré, je me rendis vite compte que deux attrapes-souris écrasaient mes tétons ! Où s’arrêtait leur imagination débordante ? Ce n’est plus le bac en domination qu’ils ont du obtenir, mais le Nobel d’inventivité sur soumis !
Et voilà que Madame prit le relais. C’était à son tour de me tourmenter. Madame et Monsieur, entreprirent une nouvelle séance de « body painting » genre qu’on voit dans « les bronzés ». C’est en effet autour de mes tétons et épaules que glissait le marqueur. Je ne le sus qu’après, mais ils avaient dessiné un soutien ! Car une fois leur travail terminé, ils se fendirent de ces commentaires dont ils ont le secret !
Le plug fut libéré du string de chaines. Des écouteurs MP3 se logèrent dans mes oreilles avec de la musique tantôt calme, tantôt plus « dynamique ». Madame me poussa vers le garage. Ils me firent monter sur un tabouret, fixèrent mes poignets à une chaine pendant du plafond. J’étais à nouveau en pleine extension, mon dos, mes fesses à disposition ! Non contents de m’étirer ainsi, les Maîtres me firent descendre du tabouret en m’obligeant à poser chacun de mes pieds sur une petite calle en bois. Instabilité assurée. Je n’entendais déjà plus rien… mais ce qui allait arriver me mit de nouveau à l’étroit dans cet engin de métal enserrant ma queue ! Un bâillon boule enduit de moutarde fut introduit dans la bouche et bien serré. Le tout fut compléter par le slip du Maître encore chaud, mais odorant… Voilà le tableau. Vinrent ensuite les corrections à la cravache, au fouet. Madame semblait prendre du plaisir à humilier et à faire danser mon corps en instabilité totale, privé de quasi tout ses sens ! Au bout d’un moment, sans que je ne l’entende arriver, de l’eau froide inonda mes épaules, mon dos… Je n’avais aucun moyen de bouger. Si je tentais de mettre un pied au sol, mes bras s’étiraient à en avoir mal. J’eu beau gigoter, plus je gigotais, plus Madame semblait s’amuser !
La chaleur était intense, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de mon corps ! Pendant qu’un de mes Maîtres continuait de s’amuser avec ses instruments de punition, l’autre me caressait avec un rouleau ! Ils n’étaient tout même pas en train de me peindre !!! Là , j’ai du « descendre si bas » que j’avais perdu toute notion du temps, du lieu… Qui suis-je, où vais-je, dans quel état j’erre ?... Fin des souffrances, retour sur la terrasse…
Episode 3 : Privation sensorielle
Fin des souffrances, oui, sans doute. Mais au lieu de pouvoir me mettre un brin au soleil afin de parfaire mon bronzage, mes Maîtres me firent coucher à plat ventre sur une table en bois. Toujours privé de la vue, quatre mains expertes s’activaient et malgré une tentative de résistance vite réprimée, des chaines me plaquèrent sur le bois, mes mains entravées par une autre chaine qui s’enroulait autour de la traverse de la table. Même pas moyen de lever les mains. Tu parles d’une position pour bronzer ! Une petite consolation : Monsieur m’offrit son emblème masculin à sucer en guise de gouter de quatre heures. Trop beau pour être vrai, pendant ce temps, Madame s’occupait de me « caresser » les fesses. Décidément, pas de chance : d’un côté un délice, de l’autre une souffrance. Je perdais à nouveau toute référence au monde : quelle heure était-il ? Combien de temps dura ma plate sieste ? En tout cas, faire la sieste à plat sur une table avec une cage de chasteté en métal pendant que votre corps est stimulé, pas évident !!! Si vous voyez ce que je veux dire … Je le répète : heureusement que la CB est une douce, sans picots…
Au bout d’un moment assez douloureux pour mes pauvres bras, Monsieur me détacha, me rendit la vue et m’ordonna de tondre sa pelouse. Fallait me voir : nu comme un ver, mis à part à la cage de chasteté dont le bruit métallique accompagnait chacun de mes pas, poussant une tondeuse et récoltant le foin… Je n’étais pas mécontentent de devoir travailler activement pour mes Maîtres. Après toutes ces heures de privation de mouvement, c’est avec plaisir que j’allais et venir dans le jardin. Il s’agissait que je roule bien droit : le Maître apprécie sa pelouse et y met toujours un grand soin. Fallait pas que je le déçoive et j’essayai de faire de belles lignes droites. Arrivé au bout d’une ligne au fond du jardin, je fus pris d’une envie de me soulager la vessie. Pas envie de demander la permission, de toute façon, je ne pense pas que les Maîtres me regardent. Je dus écarter les jambes pour pouvoir laisser mes sphincters se détendre. J’aurais pu en profiter pour faire la conversation aux fourmis car il faut du temps pour se soulager dans un tuyau de métal.
Je repris mon travail de tonte. Au bout d’un moment, la gêne : on aurait dit que du blanc d’œuf s’échappait du petit trou de la cage de chasteté. Pourvu que les Maîtres ne voient pas ça ! Ils auraient pu penser que j’aurai joui. Et comment leur prouver que leur engin de chasteté faisait bien son office ?
La pelouse terminée, je passai du statut de jardinier à celui de majordome. Après avoir dressé le couvert et servi mes tortionnaires, de l’apéro au dessert, je pu aussi manger un peu et bien entendu, faire la vaisselle ! Pas eu le temps de faire la gazinière, Monsieur arrivait à nouveau avec son bandeau et ses menottes en cuir. Et le pause syndicale ? Oublie ça, me dis-je. J’aurais voulu bien terminer mon ouvrage afin que ma Maîtresse soit heureuse de voir une belle cuisine bien propre, mais Monsieur semblait presser d’avancer dans sa soirée.
Au plus je découvrais mes Maîtres, au plus je me rendais compte qu’un programme était bien établi. Je ne dirais pas qu’ils ne laissaient au hasard, ça non. Mais ils avaient réuni leur conseil de famille (à deux, donc) pour trouver tous les moyens possibles de tourmenter un pauvre garçon en villégiature dans le sud. Comme je l’ai déjà dit plus haut, mes Maîtres avaient du probablement obtenir un doctorat en science de domination. A chaque « activité », j’étais surpris de ce qui allait se passer. Et ce début de soirée allait me le prouver une fois de plus. Avant le repas du soir, Madame et Monsieur ont voulu se montrer d’une grande gentillesse et, assis dans leurs confortables rocking chairs, ils avaient sorti un jeu de société qui consistait en un plateau recouvert d’un feutre vert et de dés à jouer. Monsieur sortit un papier et un Bic de son bureau et m’annonça que j’allais devoir lancer le dé plusieurs fois. Mais il se gardait bien de me dire pourquoi ! Avec de grands regards complices avec Madame, ils souriaient plein leurs dents des chiffres que le dé indiquait. Une fois toutes mes séries de dé tirées, ils me dirent, toujours souriant genre speakerine annonçant un réjouissant programme, que les quatre premiers jets de dé correspondait au nombre de pinces à linge à placer sur mes seins et mes boules. Le dernier jet, à multiplier par dix, était la durée du « châtiment ». Pour les Maîtres, pas de hasard, mais pour moi, c’est le hasard qui décida de mes prochaines souffrances.
Retour dans la cour de la maison, yeux bandés, cage de chasteté toujours en place. Une nouvelle fois, une couche en place. Pour sécuriser la chose, on me mit une culotte en pvc qui faisait des bruits de chaines. Bien serrée, cadenassée… Merci le manque de confiance. Madame ou Monsieur, comment savoir, m’emballa les mains dans du film plastique. Puis une petite chaine me les plaqua contre les cuisses et encore du film pvc pour entourer façon momie, mais uniquement buste et cuisses. Pourquoi, me dis-je, pas tout le corps ? La réponse viendrait plus tard.
À nouveau couché à plat ventre sur la table de la sieste du goûter. Plus de vue, plus de toucher. Et bientôt plus d’ouïe : à nouveau le lecteur mp3 dans les oreilles à un certain niveau de décibel. Pour que le petit casque tienne ils prirent le soin de m’emballer la tête avec du film comme on emballe une tête de veau. Moi qui ne bouge quasi jamais, je pris cela pour un nouveau manque de confiance ! Le bâillon boule effleura mes lèvres, mais je n’avais pas envie de le laisser aller plus loin. Monsieur se fâcha, et après quelques coups de cravache sur le dos bien en évidence (je compris alors pourquoi je n’étais pas emballé partout), j’ai desserré les dents pour avaler cette boule qui était enduite de cannelle ! Après la moutarde, la cannelle. On restait dans les épices. Il ne restait plus qu’un sens totalement libre : l’odorat. Mais pour être vraiment complets, les Maîtres me plaquèrent à nouveau un slip –légèrement- odorant sous le nez. Privé de tous mes sens, j’ai commencé à « dévisser ». De la cire chaude tombait sur mon dos de manière ordonnée comme si mon dos devenait un panneau publicitaire, mes pieds étaient chatouillés, tout mon corps était cravaché, fouetté, à l’exception de la tête (MERCI MAITRESSE et MAITRE). Privé de tous mes sens, j’avais progressivement perdu tout repère de temps, d’espace, de lieu. La cage de chasteté écrasée entre ma vessie et le lange, le tout écrasé sur la table, j’essayai d’uriner. A chaque fois que les vannes de l’écluse s’ouvraient, une stimulation magistrale les refermait !
Quand les Maîtres se furent bien défoulés, ils me détachèrent. Plus de bâillon, plus de main emballée, plus de slip sur la tête, plus de mp3. Au milieu de la cour, je n’eus pas le temps de frissonner, car les Maîtres me firent passer la tenue de nuit des résidents prisonniers dans leur centre : la camisole de force ! Il ne fallut pas longtemps pour que je me retrouve allongé à même le sol au pied du lit des Maîtres. Encore heureux que j’avais récupéré mon ouïe : ils avaient oublié leurs boules Quies ! Se souvenant de ma précédente nuit au centre, Monsieur m’entrava de façon à ce que je ne sache pas libérer mes pieds. Et le seul bruit de chaine que je pouvais entendre était celui de la culotte plastique bien cadenassée ! Après avoir tourné dans mes entraves, je trouvai le repos. Je ne me souviens même plus si le lit grinça ce soir-là …
Episode 4 : bonniche en service
La nuit ne fut pas très reposante : la camisole, la cage de chasteté, les entraves aux pieds… tout cela me rappelait régulièrement ma position. Surtout la cage de chasteté. Pas moyen de me frotter pour soulager mes crampes masculines. Au dessus de moi, deux respirations paisibles émanaient d’un lit d’amour. J’imaginais mes Maîtres tendrement enlacés, ne se souciant pas de moi, pas de leur « jouet », ce « jouet » qu’ils retrouveraient le matin pour leur service…
Et servir, j’allais servir. Fidèle à son habitude, mon Maître se leva le premier et me traina dehors après avoir libéré mes jambes. La camisole glissa de mes bras, le cadenas de ma culotte s’ouvrit et ma couche bien mouillée prit la direction de la poubelle. Mais il y avait encore un cadenas qui faisait bien son travail. Peu de temps après, Madame se leva. J’eus droit à un café et un peu de pain sec, comme il se doit quand on est prisonnier ! Pendant que je « déjeunais », je laissai mon regard voyager un maximum partout dans la cuisine et une chose m’intrigua : l’aspirateur avait été muni de chaines attachées à un tiroir. Bizarre. Coutume locale sans doute. « Objets inanimés avez-vous une âme ». Peut-être était un aspirateur fugueur…
Ma tasse à peine vide, mes yeux furent bandés. Monsieur me fit passer une petite pièce de vêtements sur les épaules. Puis une culotte bien étrange : elle était fendue autant par devant que par derrière. Monsieur me dit : « là , chris tu viens de prendre au moins cinquante ou soixante ans » Intrigué, je laissai glisser mes mains de ma nuque vers la culotte pour « voir » ce que c’était ! Mon Maître cria : « qui t’a autorisé à retirer tes mains de leur place, c’est-à -dire derrière la tête ? » Et voilà qu’ils se mettent tous les deux à se moquer de ma tenue ! A rire de moi, je suppose que j’avais l’air ridicule avec ce qu’ils m’avaient fait passer. Bonjour l’humiliation ! Et si l’humiliation faisait fondre, je me serais retrouvé en flaque au milieu de la cuisine.
Monsieur m’ôta le bandeau et me montra l’aspirateur. « Tu sais ce que tu as à faire, non ? » Et il attacha la chaine à l’anneau de la cage de chasteté. Pourquoi encore m’attacher ? Croyait-il que j’allais m’enfuir dans la tenue qu’ils m’avaient imposée. Car dès le bandeau tombé, je vis ma tenue : un petit top vert et une large culotte blanche comme portaient les femmes dans l’entre deux guerres (au moins). Il était évident que Madame et Monsieur voulaient mettre ma cage en évidence, qu’il voulaient aussi garder un peu de fesses à l’air pour une correction en cas de manquement au service. Je fis le maximum pour m’appliquer car cela devait sans doute faire plaisir à Madame d’avoir un majordome, ou plutôt une bonniche !!! Mes mouvements n’étaient pas évident : je n’avais qu’un petit mètre de chaine pour me déplacer avec l’aspirateur et je commençai à travailler. Tant Madame que Monsieur avaient un œil sur mon travail. Je m’exécutai avec un certain plaisir car j’étais heureux de soulager Madame de certaines tâches particulières et puis il fallait bien que je dépense les calories de mon petit déj ! Régulièrement, je me prenais les pieds dans la chaine ou le tuyau, provoquant une traction douloureuse sur mes boules. « N’abime pas le matériel, me disait alors Maîtresse ou Maître ». Je suis sur qu’ils parlaient de leur aspirateur ! Je me sentais surveillé, épié, dominé. Après avoir fait le tour de la maison, je m’attendais à ce que l’on me colle une raclette et une serpillière dans les mains pour passer à l’eau. Un peu d’exercice est toujours bon et après tout, c’était mon lot, mon devoir, non ? Mais Madame, encore trop bonne pour moi, le fit elle-même ! J’aurais tant aimé aller vers elle et lui prendre presque de force ses ustensiles, mai je n’osai pas. Je pensais : « elle a bien tort de se fatiguer, même à quatre pattes, je lui aurais fait blinquer sa cuisine ». Ah, quelle bonne Maîtresse ! Sa bonté à mon égard risque de la perdre : et moi je ne veux pas la perdre. Une Maîtresse comme elle, il y en a pas deux. C’est pas étonnant que Monsieur en soit bleu d’amour. Comme un Stchroumpf !
Pour se moquer de moi, Monsieur me fit mettre en position « garde-à -vous » comme un soldat, la brosse de l’aspirateur faisant office « d’arme ». La gêne… Heureusement que Madame ne me voyait pas, pensais-je. Pas de bol, comme si il lisait dans mes pensées, Monsieur appela Madame pour voir le « tableau » ! Et tout deux s’amusèrent de mon air plus que gêné.
Monsieur me libéra de l’aspirateur. Je remis l’engin bien à sa place. Madame m’appela de la salle de bain. Elle me donna tout le nécessaire pour nettoyer la baignoire. Etant déjà légèrement entrainé au service dans le ménage, elle n’eut pas besoin de me donner d’explication. A genoux, ma Maîtresse debout dans la porte avec sa cravache, je fis le maximum pour la satisfaire, trop heureux de lui faire plaisir et aussi de pouvoir me mouvoir librement. Quand la baignoire fut finie, il fallut passer au lavabo. Je me mis debout. Cela ne plut pas à Madame : « je préférais quand tu étais à genoux » me dit-elle d’une voix douce mais ferme. Je portais toujours cette culotte qui mettait en valeur mes fesses quand je me baissais et la cage de chastetés. Dans mes mouvements, elle se cognait parfois, se rappelant ainsi à mon souvenir… Mais quand en serais-je libéré ?
Episode 5 : formation des bébés
Cette parenthèse « soubrette » se termina sur la terrasse inondée du soleil d’août. La température allait encore monter et pas seulement dans le thermomètre. Monsieur me débarrassa de ma tenue grotesque, me banda à nouveau les yeux et me fit coucher sur un banc en pierre à l’ombre d’une tonnelle. Je me souviens encore bien du bruit métallique de la cage de chasteté sur le banc. Fallait-il cela pour me rappeler que j’étais prisonnier ? Monsieur me langea, et aucune plainte ne trouva grâce à ses yeux, qui n’étaient pas bandés, lui ! Il me fit remettre debout, les mains derrière la tête et sans mot dire, me fit lever la jambe droite en tapant sur la cheville. Il passa quelque chose, puis fit de même avec la jambe gauche. Qu’avait-il encore inventé ? Madame vint rejoindre son homme pour terminer de m’habiller : une culotte vint couvrir ma couche. Et ce n’est que lorsque les Maîtres en attachèrent les bretelles que je compris comment ils me vêtaient ! Une barboteuse !!! Non ! Je ne suis pas un bébé, leur dis-je ! A nouveau, je voulais toucher cette culotte afin de la « voir », mais une claque sur les cuisses me rappela que les mains ne pouvaient pas bouger ! Tout ceci se passait toujours avec des commentaires amusés de mes « instructeurs ». Amusés pour eux, très humiliants pour moi. J’aurais voulu voir ma tète à ce moment là , j’imagine que je devais ressembler à ces pauvres homards sortant de la casserole ! Madame me noua un bavoir autour du cou, et me couvrit le crâne d’un petit bonnet ridicule. Puis les Maîtres me rendirent la vue et ma honte s’accentua encore. Je ne pouvais plus lever le regard, rien que les commentaires de mes tortionnaires m’auraient fait fondre de gêne !
Monsieur m’ordonna de le suivre dans le jardin. Il posa une couverture sur l’herbe verte et me dit, en me tendant un nounours : « tiens, joue comme un bébé sur sa couverture ». Je protestai à nouveau, mais il me mit une tétine dans la bouche en me menaçant de cravache si je ne la gardais pas ! Oh, comme je serais bien rentré dans le sol car tout était fait pour une humiliation intense : un garçon de 43 ans, assis sur une couverture rouge, en barboteuse vichy rose, avec un ridicule bonnet dans les même tons, tétine en bouche et ours en peluche dans les bras…
Mon Maître m’abandonna là , non sans m’avoir dit de faire joujou avec mon petit compagnon en peluche, à la manière dont on parle à un petit enfant. Une fois parti et m’imaginant hors de la vue de Madame et Monsieur, je commençais à défaire discrètement le bavoir et le mit au cou de l’ours. Puis, je lui couvris la tête du bonnet. Enfin, je lui laissai la tétine entre les pattes. Après avoir jeté un rapide coup d’œil vers la maison et la terrasse où je ne vis personne, je pris la couverture et alla me réfugier plus loin dans le jardin derrière un massif de bambou. Le petit ourson trônait à ma place au milieu du jardin…
L’ombre des bambous me rafraichit et après m’être allongé j’ai du m’assoupir un instant car je n’entendis pas les Maîtres arriver. « Et bien, où il est le gros bébé », dit Madame sur un ton maternel. Et un coup de fouet acheva de me sortir de ma torpeur. Tous deux riaient de me voir ainsi. Je reçus une correction pour m’être « échappé », pour avoir quitté leur surveillance… Ils me ramenèrent vers la maison et l’annexe aménagée pour « recevoir » leurs « curistes ». Oui, curistes. Certains vont à Evian ou Vichy ou Spa « prendre les eaux », moi je devais être là pour prendre des humiliations à n’avoir plus soif.
Tags: Humiliation Sm Bondage Abdl Sissy