Welcome Guest Login or Signup
Sissy Pages Community
BLOGS   WRITE NEW BLOG   EDIT BLOGS  
 
RSS
université d'été, parti 1
Posted On 20/06/2010 18:34:58 by chris3290

Université d’été… première session.

Episode 1 : chaleur torride

AoĂ»t 2009 : une chaleur Ă©crasante brunit les plaines du bord de MĂ©diterranĂ©e alors que je franchis un double portail vert…  Une fois parquĂ©, je sors de ma voiture bien climatisĂ©e.  Première claque, la chaleur : ça commence bien ! Les instructions des MaĂ®tres Ă©taient : passer le portail, le refermer, enfiler une cagoule aveugle et de me menotter.  Me voilĂ , debout, Ă  attendre la suite des Ă©vĂ©nements.  Un vent chaud, des pas feutrĂ©s approchent, une main ferme m’attrape au collet et je me retrouve entraĂ®nĂ© dans un lieu oĂą des chaĂ®nes finissent par entraver mes pieds après que mon short soit tombĂ©.  Mon « kidnappeur Â» s’éloigne.  Mais suis-je seul ?  Une pensĂ©e me traverse l’esprit : chris, dans quoi t’es-tu fourrĂ© ?  Un frisson de crainte me traverse la moelle Ă©pinière.  Comment en Ă©tais-je arrivĂ© lĂ  ?  Retour dans ma mĂ©moire : plusieurs mails Ă©changĂ©s avec un couple de Domis, un rendez-vous fixé…

Mes MaĂ®tres ont visiblement dĂ©cidĂ© de me laisser mariner dans tous les sens du terme.  De nouveaux pas.  Une douce voix me dit « bonjour Â».  Je salue Madame en lui rendant la politesse puis elle me sort de ce lieu surchauffĂ© pour me conduire dans le jardin, Ă  l’ombre d’un arbre… un noyer me dit-elle.  Rapidement, un tour de chaine est cadenassĂ© autour.  Assis sur le sol, les mains toujours menottĂ©es dans le dos, j’apprĂ©cie la relative fraĂ®cheur de ce feuillu.  Les menottes en mĂ©tal agressent mes poignets.  Madame et Monsieur m’abandonnent lĂ , mais je sens qu’ils ne sont pas loin et que je suis surveillĂ©. Madame me propose de boire, ce que j’accepte avec reconnaissance, mais au lieu du traditionnel verre de pastis, un biberon d’eau est glissĂ© sous ma cagoule.  Je bois l’eau avec bonheur. Nouvel abandon.  Je me lève dès le dĂ©part des MaĂ®tres et je commence Ă  explorer mon environnement immĂ©diat, dans les limites de ce que mes entraves permettent.  Par moment, une voix crie : « attention, lĂ , tu vas Ă©craser une fleur ! Et si ça arrive tu vas tâter du fouet ! Â».  Je m’assieds, je tente de retrouver mon calme.

Quelques minutes ou dizaines de minutes passent. Madame revient vers moi. Elle doit trouver que je suis sale, de m’être trainĂ© par terre.  Sans mot dire, elle entreprend de me doucher au tuyau d’arrosage ! L’eau d’abord chaude puis tiède devient rapidement froide au fur et Ă  mesure qu’elle semble remonter d’un puits.  J’en reçois partout, sauf sur la tĂŞte.  Je risque alors une première demande Ă  mes MaĂ®tres : « MaĂ®tres, pouvez-vous m’enlever mon T-shirt, svp Â».  Ce faisant, j’espĂ©rais secrètement ĂŞtre libĂ©rĂ© des menottes en mĂ©tal qui m’enserraient de plus en plus douloureusement les poignets, surtout avec mes gesticulations.  Pas de chance.  Une fois le T-shirt enlevĂ©, les menottes ont repris leur office de restriction.  Mieux : Monsieur me dit : « tout a un prix ici.  Il va falloir « payer Â» la faveur accordĂ©e Â» Tu parles d’une faveur, me dis-je.  Une simple demande.  Je n’avais tout de mĂŞme pas demandĂ© un ventilateur !  Et voilĂ  qu’il pose des pinces sur mes petits tetons belges. 

Tout en ce faisant, je les entends se concerter.  C’est alors que tous les deux dĂ©cident de m’exiler dans le fond de leur propriĂ©tĂ©.  J’avance Ă  petits pas, la chaĂ®ne des pieds ne permettant pas de grandes amplitudes.  Nouvel arbre, un sapin, je crois…  Nouvelle pause de marinade.  De longues minutes passent encore.  Si je n’avais pas Ă©tĂ© cagoulĂ©, j’aurais au moins pu bronzer un brin.  Retour des MaĂ®tres : Monsieur, dĂ©sireux de pouvoir encore torturer mes seins plus tard, me retire les gentilles pinces et m’abandonne aux chaines.  Nouvelle sĂ©ance de cogitation.  PrivĂ© de la vue, je tente d’augmenter mon acuitĂ© auditive, mais ce n’est pas simple Ă  travers une cagoule si Ă©paisse. Chaque bruit Ă©veille une douce crainte : que va-t-il se passer ?  Le temps s’écoule lentement ou me suis-je assoupi… Je suis sorti de ma torpeur par un ordre sec : « lève-toi Â».  La cagoule glisse de mon crâne rasĂ© et le soleil inonde mon visage.  Je vois Ă  nouveau et peut enfin contempler ma belle MaĂ®tresse et son homme – mon MaĂ®tre- brun de la splendeur hispanique.

 Pas le temps de flâner : les MaĂ®tres ont dĂ©cidĂ© me mettre au travail.  Après tout un esclave est fait pour servir, travailler et rendre la vie des MaĂ®tres plus facile, non ?  C’est en tout cas leur avis.  Pas question de contester et pas de syndicat des soumis pour se plaindre.  Au contraire, la moindre plainte risque de me faire circuler le sang sous les coups de canne, de fouet ou de cravache…  Me voilĂ  donc Ă  tondre la pelouse, rendue bien verte par un arrosage rĂ©gulier.  Si mon mari me voyait ! Lui qui a l’habitude de me voir tondre notre pelouse Ă  grands pas, il sourirait certainement de me voir nu et partiellement entravĂ© rĂ©colter le foin !   Mais ce petit moment d’action n’est pas pour me dĂ©plaire après ces longs moments d’inactivitĂ© imposĂ©s par mes MaĂ®tres.

DĂ©cidĂ©ment, plus question de se reposer et pourtant le MaĂ®tre se plait Ă  dire : « après l’effort, le rĂ©confort Â».  Il doit certainement penser cela pour sa dame et lui-mĂŞme car il me noue un tablier autour de la taille.  La gĂŞne… Il m’ordonne de leur servir l’apĂ©ro du soir ! Pas de doute, je suis lĂ  pour travailler, pas pour profiter de la douceur relative du dĂ©but de soirĂ©e.  Monsieur m’autorise Ă  m’asseoir par terre Ă  cĂ´tĂ© de lui et m’offre de boire un apĂ©ro, au verre, ouf !  Pas de biberon cette fois-ci ! Repos de courte durĂ©e : Madame m’ordonne de prĂ©parer la table pour le souper, ou plutĂ´t du diner comme on dit dans l’Hexagone. 

La douceur mĂ©diterranĂ©enne n’est pas la mĂŞme selon qu’on est Domi ou soumis.  La soirĂ©e qui s’annonce allait me le faire comprendre.  Je m’étais reposĂ©, j’allais devoir assumer la douce perversion de mes MaĂ®tres qui n’ont jamais manquĂ©, depuis le dĂ©but, de tourmenter mes pensĂ©es avec leurs rĂ©flexions de « concertation Â», du genre : « et si nous lui mettions ceci ou faisions cela ?... Â»

La soirée serait chaude, la nuit longue…

 

Episode deux : un chat et un nounours.

Dans tout cet univers « hostile Â», un petit ĂŞtre allait me prodiguer sa tendresse.  Assis par terre après avoir pu participer au repas des MaĂ®tres, j’ai aperçu s’approcher Ă  pas feutrĂ© un petit fĂ©lin.  Joie dans mon cĹ“ur, je ne suis plus seul au monde Ă  vivre au niveau du sol.  Mais Ă©tait ce bien moi que cette petite boule de poils venait voir ou Ă©tait-ce le restant du fumet du poisson qui l’attirait.  Minouche visa mon assiette posĂ©e sur le sol mais mon MaĂ®tre m’imposa de poser mon assiette sur la table.  Je me pris d’affection pour ce petit chat noir et blanc, aux couleurs bien rĂ©parties.  Il jouera un rĂ´le dans la suite de mon « sĂ©jour Â»â€¦ 

Rapidement, je dus me souvenir que je n’étais pas au club Med.  Après avoir fait mon office de majordome en dĂ©barrassant la table, je fis la vaisselle, toujours affublĂ© d’un ridicule petit tablier de servante.  En frottant les assiettes et plats, je me remĂ©morai les images et sensations prĂ©cĂ©dant l’apĂ©ro.  Une fois l’herbe tondue, mes MaĂ®tres avaient dĂ©cidĂ© de se servir de ma musculature brabançonne pour les balader dans leur immense jardin.  Je dis immense car c’est l’impression que j’ai eu en tirant ce sulky ! Monsieur me colla un mors entre les dents, me priva Ă  nouveau de la vue au moyen d’un bandeau en cuir, me donna un rapide mot d’explication sur les ordres transmis par les rennes.  Madame pris place, les rennes dans une main et son fouet dans l’autre.  Monsieur me dit « mĂ©fie-toi, elle est habile avec son fouet : applique-toi ! Â» MalgrĂ© cette frissonnante mise en garde, elle fit Ă  nouveau preuve d’une bontĂ© immense Ă  mon Ă©gard, car je fus un pitoyable poney.  Monsieur voulut tester Ă  son tour, mais pas plus de chance de me dĂ©bourrer.  Une chance : Madame et Monsieur sont attentifs Ă  leur rĂ©gime alimentaire !

 Madame me sortit de mes rĂ©flexions : la vaisselle trainait.  Pendant ce temps-lĂ , mes MaĂ®tres allaient et venaient, vĂ©rifiant l’avancement de mon travail et semblaient s’activer sur l’arrière de la maison : qu’allaient-ils encore imaginer pour me tourmenter ?  La rĂ©ponse Ă  mes inquiĂ©tudes arriva assez vite.  Une fois la vaisselle bien rangĂ©e dans les armoires, mon MaĂ®tre me passa Ă  nouveau la cagoule en cuir Ă©pais : le noir complet et l’humiliation de ne plus maĂ®triser mon destin immĂ©diat.  Il enserra mes poignets dans des menottes en cuir, nettement plus confortables que les mĂ©talliques.  Il m’empoigna d’une main vigoureuse vers la porte, toute tentative de rĂ©sistance Ă©tait vaine. Il  me fit coucher sur le dos sur une table posĂ©e dans la cour de la maison.  Rapidement immobilisĂ© par les bras, les jambes relevĂ©es, je ne pouvais que subir les commentaires humiliants de mes tourmenteurs et le cours sur les diffĂ©rents outils de punition citĂ©s plus haut, auxquels ils rajoutèrent la roulette Ă  pointes, la cage de chasteté… tout cela si je ne me comportais pas parfaitement en soumis obĂ©issant.  Ils ne donnaient aucune attention au garçon qu’ils entravaient en s’échangeant des paroles tantĂ´t affectueuses entre eux, tantĂ´t menaçante Ă  mon Ă©gard si je bougeais trop.  Ils prirent tout autant de plaisir Ă  se concerter de plus belle…  Chaque bruit mĂ©tallique, chaque pas crĂ©ait dans ma tĂŞte une volĂ©e d’images…  que manigançaient-ils ?

Au moment de l’apĂ©ro, le MaĂ®tre avait dĂ©cidĂ© de me marquer : « esclave chez TSM Â» dans le dos.  AttachĂ© sur la table, j’eu l’impression que le mĂŞme marqueur servait Ă  nouveau.  Mais je ne comprenais pas très bien.  Je me « voyais Â» les pattes en l’air, attachĂ©es Ă  une barre d’écartement, le tout tendu vers l’arrière, mon fondement Ă  disposition sur le bord de la table.  C’est Ă  hauteur de ce fondement que le marqueur se promenait en crĂ©ant des cercles.  Peu Ă  peu je commençai Ă  comprendre que plusieurs ronds Ă©taient dessinĂ©s, façon cible.  Pour ceux qui auraient hĂ©sitĂ©s, le MaĂ®tre, ou Ă©tait-ce la MaĂ®tresse, rajouta quelques flèches sur mes cuisses exposĂ©es.  Une main dĂ©licate enduisit ma rondelle d’une crème.  Puis quelque chose y fut introduite.  Comme cela ne se passait pas de façon aisĂ©e, Monsieur fit mine de se fâcher et me conseilla de me dĂ©tendre sinon…  « Tout cela est dans ta tĂŞte Â».  J’aurais bien voulu l’y voir, moi ! Après cette introduction, dans tous les sens du terme, les MaĂ®tres reprirent la liste des manquements constatĂ©s depuis mon arrivĂ©e.  J’avais bien vu pendant l’apĂ©ro qu’ils avaient une feuille et un Bic.  Ils prĂ©paraient sans doute leur liste de course Ă  faire au supermarchĂ© local.  Que nenni, avec de petits conciliabules limite sadiques, ils se concertaient et notaient les erreurs constatĂ©es dans mon service depuis la première minute de mon arrivĂ©e au « centre Â» !!! Je m’étais alors dit : « bah, ils font ça pour me charrier, pas pour de vrai… Â». Mon jugement Ă©tait visiblement erronĂ© car je reçus donc un certain nombre de punitions : canne, en comptant les coups donnĂ©s et en criant « Merci, MaĂ®tre Â» après chaque coup.  Madame dut s’y mettre aussi car deux ustensiles touchaient simultanĂ©ment et professionnellement mes pauvres jambes et ce corps hâlĂ© attachĂ© sur un banc de torture.  Puis une pluie chaude sur le dos, de la cire.  Les cuisses lamentablement exposĂ©es subirent le mĂŞme sort.  Quand tout est sec, Monsieur entreprend de tout Ă´ter Ă  l’aide d’un couteau et d’un aspirateur.  A-t-il glissĂ©, mais l’embout du tuyau engloutit mon petit tuyau !!!  Que faire Ă  part gĂ©mir ?... 

Combien de temps durèrent ces derniers Ă©vĂ©nements, je ne saurais le dire.  PrivĂ© de la vue, je ne vis pas la nuit tomber.  Et comme elle tombe en silence, elle… ce n’est pas comme les coups qui avaient marquĂ©s mon  corps gras et musclĂ©.  Les MaĂ®tres me dĂ©tachèrent de la table.  « Fin de la sĂ©ance de punitions Â» me dis-je, mais non.  Mes mains furent posĂ©es sur le haut d’un mur et les volĂ©es continuèrent.  TantĂ´t calmes, tantĂ´t plus hard…  Tout cela entrecoupĂ© de courtes pauses oĂą ils se concertaient Ă  nouveau.  Je descendis mes mains du mur, erreur ! La menace fut suivie d’une rapide, mais courte punition.  « On t’a dit de ne pas bouger ! Â» cria Monsieur.   Je finis tout doucement par reconnaĂ®tre ceux de Madame par rapport Ă  ceux de Monsieur.  Madame restait avec moi d’une douceur bien fĂ©minine.  Ce qui ne m’empĂŞcha pas de lui porter un grand respect, Ă©quivalent Ă  celui portĂ© Ă  Monsieur, peut-ĂŞtre mĂŞme plus.  Mais en serait-il autant si j’étais amenĂ© Ă  les revoir ? 

L’heure devait avancer.  Mes entraves me furent retirĂ©es.  « Ah, me voilĂ  au seuil d’une bonne nuit Â».  Ma cagoule restait en place, mais si ce n’était que ça…  la nuit serait douce comme celles des plaisanciers en vacances aux confins du Languedoc et de la Provence.  Des cliquetis mĂ©talliques heurtèrent mes oreilles : « tiens, pensais-je, je ne reconnais pas la mĂ©lodieuse musique des chaĂ®nes qui m’avaient entravĂ©s les heures auparavant Â».  Monsieur me passa un bras et puis l’autre dans des manches sans extrĂ©mitĂ©s pour sortir les mains ! Horreur, enfer, damnation… une camisole de force.  LĂ , je me dis, la soirĂ©e n’est pas finie, mes instructeurs ne sont pas encore fatiguĂ©s ! Quelle santĂ© ! Les sangles se refermèrent rapidement, rendant impossible toute rĂ©sistance.  Après avoir Ă  nouveau tourmentĂ© mon petit tuyau Ă  pipi (il parait que les soumis n’ont pas une vraie queue comme les MaĂ®tres et que seuls les pĂ©nis de ces derniers sont faits pour donner du plaisir Ă  une MaĂ®tresse), je me suis rapidement retrouvĂ© langĂ©.  Les commentaires continuaient autour de moi, surtout quand MaĂ®tresse fit la description Ă  haute voix des beaux oursons dessinĂ©s sur la culotte qu’ils s’apprĂŞtaient Ă  me passer.  « Tu crois que c’est baloo ? Â»  « Non, il est trop vert Â» « Oui, mais celui-lĂ  il est bleu Â»â€¦  J’aurais voulu participer Ă  la conversation.  J’ouvris ma bouche pour dire : « et moi, je suis Mowgli ? Â», mais je sus retenir ma langue.  Avec la dextĂ©ritĂ© qui les caractĂ©rise, les MaĂ®tres eurent tĂ´t fait de rajouter cette humiliation Ă  mon attirail dĂ©jĂ  bien gĂŞnant.  Les sangles du bas de la camisole furent aussi rapidement serrĂ©es afin de bien maintenir le tout en place.  « Tu as soif ? Â» me demanda MaĂ®tre.  Je rĂ©pondis que oui.  Après un court instant de station debout, Il me fit asseoir sur les genoux de Madame qui entreprit de me donner un grand biberon d’eau pour la nuit.  « Tu en veux un deuxième, me dit-elle ? Â».  Je refusai poliment, bien que ma soif fĂ»t grande.  Mais je ne voulais plus subir cette nouvelle humiliation ! MaĂ®tresse me colla une tĂ©tine en bouche et  m’ordonna de me lever en me mençant : « elle doit rester lĂ  oĂą je l’ai mise sinon gare aux punitions demain matin Â» MaĂ®tre me guida vigoureusement vers l’intĂ©rieur de la maison.  Aurais-je droit Ă  un lit, comme le veut la tradition mondialement reconnue de l’hospitalitĂ© française ?  J’ai du oublier ma position rĂ©elle : un garçon entravĂ©, humiliĂ©, cagoulĂ©, privĂ© de la vue… et c’est donc Ă  mĂŞme le sol que je me retrouvai allongĂ©.  MaĂ®tresse, toujours dans sa grande bontĂ©, m’offrir un petit coussin pour y repose la tĂŞte pendant que Monsieur m’entravait les jambes.  Pour en rajouter un peu, ils se fendirent de quelques commentaires dont le seul but Ă©tait de me renvoyer l’image peu glorieuse que je devais donner.  Dans un dernier assaut de commentaires, ils se dirent que la prĂ©sence d’un nounours me serait d’un grand rĂ©confort pour la nuit.  Mon petit compagnon Ă  poil vint aussi me rejoindre, passa sur mes jambes  et se coucha si proche de mes genoux que son doux pelage me fit le câlin bien nĂ©cessaire…

Episode 3 : une lĂŞchante nuit

Dans quel endroit de la maison me trouvais-je ?  Un bureau, une chambre, un salon ?  C’était la première fois que je rentrais dans la maison des MaĂ®tres.  Peu de temps après, les MaĂ®tres se mirent au lit : je me trouvais donc Ă  leurs pieds, comme il se doit.  C’est Ă  la fois humiliant et rassurant.  Humiliant d’être lĂ  simple « objet Â» et rassurant de se sentir protĂ©gĂ©, surveillĂ©.  Ils discutèrent encore, mais je ne perçus que des bribes.  Le lit se mit Ă  Ă©mettre quelques grincements.  Etant certain de l’absence d’activitĂ© sismique dans cette rĂ©gion de France, ma tĂŞte me fit comprendre qu’ils se donnaient des câlins.  Le fameux proverbe dit : « turlutte avant d’aller au lit fait passer bonne nuit Â».  J’aurais bien aimĂ© une petite turlutte aussi.  « Mon pauvre Chris, ta nuit sera longue Â» ai-je marmonnĂ©.  Après un moment, plus rien, le calme, suivit rapidement d’un lĂ©ger ronflement : Monsieur s’était endormi, ne se prĂ©occupant plus de ma position et mon inconfort.  Je me retournai plusieurs fois dans mes entraves afin d’évaluer mon environnement.  A ma tĂŞte un mur, sur ma gauche une ou des armoires, Ă  ma droite le lit des MaĂ®tres.  L’espace me permettait de me retourner, ce que je fis pendant un certain temps afin de trouver la position la moins pĂ©nible pour trouver le sommeil auquel j’avais droit après tout ce que j’avais subi.  J’ai encore demandĂ© Ă  Madame de faire preuve de gentillesse, et elle a fondu devant ma demande : elle m’a Ă´tĂ© la cagoule.  Je me dis parfois que j’abuse ainsi de sa bontĂ© et que si mon MaĂ®tre n’avait pas Ă©tĂ© endormi, je n’aurais pas osé…   Merci, Madame, Merci MaĂ®tresse…

Le temps s’écoulait lentement.  De temps Ă  autre, je me redressais et  passais ma langue sur les pieds de mon MaĂ®tre.  Je me recouchais, que faire d’autre ? BercĂ© par son doux ronflement, j’ai du finir par m’endormir.  A plusieurs reprises, je me rĂ©veillais, la camisole me rappelant ma condition.  Ma tĂŞte Ă©tait aussi un peu basse et j’ai du me servir du nounours comme oreiller.  Pas Ă©vident de le mettre sur le petit coussin ! Il a bien fallu que je me serve de mes dents.  Heureusement que je n’étais plus cagoulĂ© ! Je n’y serais jamais parvenu.  Nouvel Ă©pisode de sommeil, toujours bercĂ© par les respirations paisibles de mes MaĂ®tres.  Nouveau rĂ©veil : la soif.  Que faire ?  Rien n’indiquait un lever de soleil imminent.  Ramper jusqu’à la cuisine, au pire j’aurais bu l’eau de mon ami le chat… ou je serai peut-ĂŞtre parvenu Ă  boire au robinet, c’est fou ce qu’on sait faire avec sa bouche.  Comme j’avais bien remarquĂ© le fonctionnement du robinet de l’évier, je pensais la chose faisable.  Mais que se passerait-il si MaĂ®tresse ou MaĂ®tre, intriguĂ© par le bruit, se levait ?  Je renonçai donc Ă  mon projet et essayai Ă  nouveau de me rendormir.  Pour saliver un brin, comme j’avais toujours la gorge sèche comme un tuyau de poĂŞle, je lĂ©chai un par un les orteils de mon MaĂ®tre.  Cela me remĂ©mora les moments oĂą, depuis mon arrivĂ©e, j’avais rendu hommage Ă  son emblème masculin ou Ă  sa rondelle avec ma langue.    Et, de fait, cela me fit saliver !!! Merci MaĂ®tre, dis-je alors Ă  petite voix car je n’aurais pas voulu le rĂ©veiller.

Les heures passèrent, je passais du sommeil Ă  l’éveil.  Puis un mouvement vif venant du lit d’amour Ă  ma droite  me sortit de mon demi-sommeil.  MaĂ®tre, bien Ă©veillĂ© et la trique au garde Ă  vous, m’ordonna de m’asseoir.  Et c’est ainsi que commença un nouveau jour : dans un geste de profonde gratitude et de vĂ©nĂ©ration, j’embrassais cette queue Ă  qui je destinais ma journĂ©e…

Episode 4 : Verte pelouse

Monsieur me conduisit vers le jardin car je commençais Ă  avoir des fuites.  En passant sur la terrasse, je revis cette Ă©trange boĂ®te noire, Ă©quivalente Ă  trois cartons de chaussures alignĂ©s.  Elle avait cette particularitĂ© d’être pourvue de deux ouvertures et de deux pitons latĂ©raux.  Une des ouvertures avait Ă©tĂ© garnie d’une lunette wc blanche.  Il ne me fallu pas longtemps pour comprendre l’usage que les MaĂ®tres faisaient de cet engin : ils devaient y lire le journal ou chatter sur le net tout en se faisant caresser l’anus par une langue soumise…  Pas eu le temps de frĂ©mir, Monsieur me tira de mes rĂ©flexions et une fois dans le jardin, il me dĂ©barrassa de la camisole de force. Puis il m’ordonna d’ôter la culotte en plastique Ă©pais, celle garnie de petits ours tenant des ballons, celle-lĂ  qui avait provoquĂ© des rĂ©flexions hilares chez mes tortionnaires.  Les anglais utilisent le mot « teasing Â» pour ce genre d’activitĂ©.  Mes MaĂ®tres avaient du passer leur bac avec distinction dans ce domaine ! Il manquait un miroir dans la maison oĂą ils auraient conduit leur pauvre victime afin de le confronter Ă  l’image qu’il aurait renvoyĂ© ! Humiliation intense….

Afin de me laisser sĂ©cher, Monsieur m’entrava les poignets Ă  l’aide de chaines et de cadenas, toujours Ă  ce noyer cher Ă  Madame, qui, soit dit en passant, dormait toujours du sommeil du brave.  Comme je pouvais tout voir, j’ai cherchĂ©, mais en vain, une faiblesse dans un maillon ou dans un cadenas.  Mais les cadenas de la marque « Master Â» portent bien leur nom ! Quand Ă  la chaine… oublions.  Au bout d’un moment, Monsieur vient me rechercher pour que je fasse le service cafĂ© de Madame au lit.  Assise sur son lit, Madame sortait visiblement d’une bonne nuit.  Le soleil illuminait dĂ©jĂ  son visage ainsi que les draps couleur fuchsia.  Le tout reflĂ©tait une forme d’harmonie et de sĂ©rĂ©nitĂ©.  Mon plateau en main, je me mis Ă  genoux  et prĂ©sentait le cafĂ© en souhaitant une belle journĂ©e Ă  Madame.  Je repris ma place assise au pied du lit.  Pendant quelques instants, Madame et Monsieur Ă©changèrent des Ă©lans de tendresse et quelques paroles qui ne m’étaient pas destinĂ©es.  Madame quitta la pièce et je me demandais ce qui allait se passer.  Je les savais expert dans l’art de se servir de mes services sous peine de sĂ©vices.  Madame me donna un tube de crème en m’ordonnant de faire un massage Ă  Monsieur.  Me levant, je le trouvai allongĂ© confortablement, me prĂ©sentant son dos.  Je commençai par vĂ©nĂ©rer chacune de ses fesses puis après avoir enduit son dos de crème, je le massai pendant plusieurs minutes.  La crème pĂ©nĂ©trait lentement et Monsieur poussait de petits soufflements d’aise, du moins, le pensais-je…  En y rĂ©flĂ©chissant, je ne suis pas sĂ»r d’avoir bien massĂ© ce beau dos brun…  Après le dos, je pris l’initiative de masser la ride sur laquelle il s’assied, mais avec ma langue…  Un soumis ne prend gĂ©nĂ©ralement pas d’initiative, mais celle-lĂ  semblait apprĂ©ciĂ©e…

OĂą Ă©tait Madame, pendant que je remplissais mon travail de donner du plaisir Ă  mon MaĂ®tre ?  Elle sortit de la salle de bain et Monsieur me conduisit de nouveau vers la cuisine oĂą il dĂ©cida de me « remiser Â» en me cadenassant les poignets bien haut aux barreaux de la fenĂŞtre ouverte qui permettait Ă  un peu de fraicheur d’entrer.  Il avait pris la prĂ©caution de me langer Ă  nouveau, et avait passĂ© une culotte en plastique blanche par-dessus. Pendant que Madame et Monsieur vaquaient Ă  des occupations desquelles j’étais exclu, je pouvais voir le jardin oĂą j’avais fait mes premiers pas de « poney boy Â» la veille.  Sur deux rangĂ©es, espacĂ©s environ de deux ou trois mètres chacun, des asperseurs semblaient au garde Ă  vous, prĂŞts Ă  arroser la pelouse.  Comme je n’avais rien Ă  faire, je recommençais mon analyse des entraves, mais peine perdue.  Monsieur avait le don de limiter les mouvements de son soumis.  Combien de temps suis-je rester ainsi Ă  compter les arbres, les sapins, les brins d’herbe…  Qu’allait-il se passer ensuite ?  Allaient-ils m’imposer leur lecture de journal agrĂ©mentĂ©e ?  Bien que mon regard fĂ»t tournĂ© vers le jardin, je glissais rĂ©gulièrement mes yeux vers les deux fenĂŞtres ouvertes Ă  la façon de rĂ©troviseur.  Je pouvais ainsi voir Madame et Monsieur aller et venir, je pouvais aussi voir venir une Ă©ventuelle « attaque Â». 

Madame avait le don aussi de dire Ă  Monsieur quand elle remarquait quelque chose de bizarre.  Ainsi, elle lui dit que je « jouais Â» avec mes chaĂ®nes et que je me « caressais Â» contre le bord de fenĂŞtre.  Mon MaĂ®tre se leva, me dĂ©tacha de la grille et retour au noyer.  LĂ , il me mit un collier de maintien ainsi que le bandeau.  A peine le matin, et voilĂ  dĂ©jĂ  la nuit.  Madame, qui Ă©tait assise sous son arbre, se moquait de moi : « tu peux faire de la balançoire si tu veux.  Il y en a une Ă  une branche Â».  MalgrĂ© les entraves qui meurtrissaient ma chair, je tentai de rejoindre la planche suspendue Ă  deux cordes…  Mes mains Ă©taient attachĂ©es plus haut que mes Ă©paules. Mais pas de bol, pas moyen de me distraire.  Ni avec la balançoire, ni avec autre chose.  Je n’allais tout de mĂŞme pas me frotter contre la peau rugueuse de cet arbre ! Toute cette agitation finit par irriter Monsieur qui dĂ©cida me promener dans jardin façon chien, quatre pattes.  Je me « voyais Â» trainĂ© par une laisse, chaines reliant mains et pieds, mon cul emballĂ© dans du plastique.  MalgrĂ© tout je voulu rĂ©sister.  Mon MaĂ®tre s’irrita de plus belle.  Il me fit stationner Ă  quatre pattes, la tĂŞte au sol.   Quelques instants passèrent, puis mon dos fut inondĂ© du prĂ©cieux liquide jaune du MaĂ®tre qui alla mĂŞme jusqu’à en laisser quelques centilitres pour la couche.  L’urine coula entre mes jambes et vint humidifier un lange qui ne l’était pas encore.  

Selon mes estimations nous Ă©tions Ă  peu près Ă  moitiĂ© du jardin, LĂ  oĂą les MaĂ®tres avaient placĂ©s une charrue et une vieille brouette en guise de dĂ©coration.  Bruits de clĂ©s : « ah, voilĂ  de la libertĂ© en vue Â».  Que nenni : Monsieur raccourcit les chaines de sorte que je ne pouvais plus me lever.  Mes poignets Ă©taient Ă  une dizaine de centimètres de mes chevilles.  Monsieur m’ôta le bandeau, ce qu’il fit passer pour un geste de grande bontĂ©.  Il me planta lĂ  en plein soleil, rejoignant Madame Ă  l’ombre du noyer, confortablement assise.  D’un ton sec, il me dit : « tu as cinq minutes pour venir prĂ©senter tes hommages Ă  ta MaĂ®tresse en lui baisant les pieds.  DĂ©pĂŞche-toi ! Â»  Il fallut d’abord que je me redresse et glissant sur mes genoux et mes tibias, le corps tout recourbĂ©, je ne pouvais avancer que de quelques centimètres Ă  la fois.  Les chaĂ®nes m’entraient dans la peau.  Pas le temps de trop penser dans ces moments-lĂ .  Je fis mine de ralentir, tant pis si je suis puni.  Monsieur me rappela le temps imparti et parti de l’autre cĂ´tĂ© de la terrasse.  Je me dis : « tant pis, il peut me cravacher, je n’irai pas plus vite Â».  De loin, je le vis passer sa  main Ă  l’intĂ©rieur d’un abri de jardin et quasi instantanĂ©ment, les asperseurs  commencèrent  tousser puis Ă  cracher leur eau froide.  LĂ , plus envie de trainer.  Monsieur vit ma bonne volontĂ© et arrĂŞta l’arrosage.  Avec peine, j’arrivai aux pieds de Madame.  Profonde vĂ©nĂ©ration.  « Ouf, ma punition est finie Â».  Monsieur dit alors « dommage je n’ai pas les clĂ©s : maintenant vas me les chercher.  Elles sont sur la brouette lĂ -bas Â»  Il  indiquait mon lieu de dĂ©part.  MĂŞme le chat semblait prendre plaisir aux rires sarcastiques des MaĂ®tres : il jouait avec un morceau de chaĂ®ne qui trainait derrière mes pieds.  J’avais moins de libertĂ© que ce petit ĂŞtre.  Avec peine, je me remis en route vers le milieu du jardin, mais arrivĂ© au quart, je me suis couchĂ©.  Le soleil cognait.  Monsieur s’approcha de moi, m’enveloppa la tĂŞte Ă  la mode d’un turban avec un grand drap.  Il confirma l’ordre d’aller chercher les clĂ©s.  La punition allait suivre.  Craignant son autoritĂ©, je me suis remis en route. Imaginez le tableau : un garçon pliĂ© sur ses genoux, lange et culotte pvc au cul et la tĂŞte enturbannĂ©e !  ArrivĂ© Ă  la brouette, pas de clĂ©s, Ă©videmment.  Monsieur se mit Ă  rire : « je les avais près de moi, excuse-moi Â», me lança-t-il faussement embarrassĂ©.  Demi-tour : lĂ , je me suis Ă  nouveau couchĂ©.  Il ne fallu pas trente seconde pour qu’une douche intermittente ne me refroidisse.

Pris de « pitiĂ© Â», Monsieur vint rallonger mes entraves.  Il me reconduisit au pied du noyer oĂą Madame entreprit de me laver au tuyau : la terre et l’herbe faisait de moi une sorte d’épouvantail vert !  L’eau, bien chaude au dĂ©but, refroidit assez vite… Tout comme la douche jardinière de la veille. 

Tous ces amusements avaient mis mes MaĂ®tres en appĂ©tit.  Je leur servis leur apĂ©ro avec presque le style d’un majordome.  Pas de petit tablier.  Plus de collier de maintien.  Pendant que les MaĂ®tres continuaient leurs commentaires humiliants, Monsieur m’indiqua ses pieds.  Je m’étais bien entrainĂ© la nuit…  Puis, je dus dresser le couvert.  Au moment de passer Ă  table, Madame me fit remarquer qu’elle n’avait pas de fourchette.  Je rĂ©pondis : « mais, Madame, c’est Monsieur qui l’est a mis pendant que je mettais les assiettes Â».  Juste Ă  ce moment lĂ , Monsieur entra dans la cuisine et Madame se prit un malin plaisir de lui dire ce que je venais de dire.  Aie, la punition Ă©tait annoncĂ©e juste après le repas.

Après le repas, Monsieur prit des cordes et entrepris de me faire un shibari, aidĂ© habilement de Madame.  Très vite, mon « service trois pièces Â» disparut presque complètement entre les cuisses.  Mes MaĂ®tres me bondèrent le haut du corps.  Après l’effort, le rĂ©confort.  Ils se posèrent et burent tranquillement leur cafĂ©.  Monsieur, dont l’imagination n’a jamais de limite,  eut l’idĂ©e de faire participer le chat aux « rĂ©jouissances Â» : les jouets de mon petit compagnon Ă  poil furent suspendus Ă  mes boules et le petit fĂ©lin sembla trouver du plaisir Ă  faire joujou avec ses boules reliĂ©es aux miennes ! Un chat dressĂ© Ă  jouer avec un soumis !

Le chat se lassa assez vite.  C’est ainsi entravĂ© et attachĂ© Ă  l’évier de cuisine que je fis Ă  nouveau la vaisselle ! Puis, Monsieur me libĂ©ra et me langea pour la route : Madame me dit, un sourire au coin des lèvres : « ainsi tu ne devras pas t’arrĂŞter Â».  Mes MaĂ®tres me rendirent mes affaires confisquĂ©es et le rapport de mon mini-stage…

Merci, chers MaĂ®tres, pour ces moments passĂ©s sous votre compagnie.  Merci mille fois.  Car si le lecteur a pu penser que certaines expressions ou situations apparaissaient nĂ©gatives, il n’en a Ă©videmment rien Ă©tĂ©.  Mes MaĂ®tres ont le rĂ©flexe de donner des couleurs en guise de code sĂ©curitĂ© : blanc = tout est ok, on continue ; jaune = petit soucis ; rouge = on arrĂŞte tout et le soumis s’en va…

 

Chers Madame et Monsieur TSM, tout fut blanc, ultra blanc, au point que je vous dirais DASH !

Je retiendrai aussi de toute ma vie ma première soumission Ă  une MaĂ®tresse qui fut d’une douceur avec le petit gay que je suis.  Mais j’en garderai un souvenir impĂ©rissable, ce fut une expĂ©rience comme on en fait peu dans la vie.  Merci…

Et si un lecteur hĂ©sitait Ă  les rencontrer, je lui dirais qu’il peut foncer.  Je m’étais remis totalement entre leurs mains et JAMAIS JAMAIS je ne me suis senti en difficultĂ©.

Et je fus renvoyé vers mon Maître de mari…

Chris

 

RECIT REEL

 

 

Tags: Sissy ABDL Bondage Humiliation SM






© 2004-2012 Sissy Heaven.com